Articles

SEP et vaccins : au delà du phantasme

Un article très intéressant qui, comme il est dit, donne lieu à des interprétations très différentes. Le risque de SEP est majoré dans les mois suivant la vaccination, mais il est opposé que ces cas sont en général régressif. Souvenons nous que la cour d’appel administrative de Nancy à attribué une indemnité record pour une SEP suite de vaccination «sans reconnaitre le lien de cause à effet!». Surprenant !

Vaccination anti-hépatite B et sclérose en plaques : une indemnité record n’établit pas une causalité scientifique !

Tout à fait surprenant et très jésuite. Il y a pas de lien, mais on paye quand même. Comme dirait Coluche «jusqu'où s’arrêterons-t-ils?». Cependant la position du tribunal ouvre une brèche flagrante dans un dogme.

Moins de sclérose en plaques chez les séropositifs

Le Sida ou VIH, protégerait de la SEP, de façon très importante, trois à 5 fois moins ! La première idée qui vient aux auteurs c’est un facteur viral à l’origine de la SEP et qui serait soigné par les anti rétroviraux utilisés pour le VIH. La présence du virus de la mononucléose (EBV) dans les cas de SEP est bien connue. D’autre virus pourraient être impliqués; cette idée est de plus en plus importante.

La simvastatine, peut-être un frein au handicap dans la SEP

Commentaire de Olivier Soulier. Nouveau médicament présenté comme intéressant et qui diminuerait l’atrophie cérébrale. Mais en pratique il n’y a ni diminution de la charge lésionnelle, ni réduction significative de poussées pendant la période de l’étude. Un bénéfice bien mince. La révolution des traitements n’est pas encore là. N’oublions pas qu’avec un simple régime "Seignalet" ou "Terry Wahls" on obtient facilement une diminution de plus de 50% du nombre des poussées. Simple non ?

SEP, l’hérédité pèse moins lourd que prévu

Les mécanismes de déclenchement de la sclérose en plaques (SEP) sont encore mal connus. Des facteurs environnementaux ont été incriminés, notamment certaines infections virales. Les enquêtes épidémiologiques ont aussi mis à jour l’implication de facteurs génétiques et plus de 100 gènes ou loci génétiques ont été décrits comme associés à la maladie. Il est encore difficile de déterminer précisément la part de chacun de ces deux types de facteurs dans l’apparition de la SEP.

L’alcool protégerait de la SEP…

Il a été observé que les buveurs d’alcool (par rapport aux non-buveurs) avaient un risque moindre de présenter certaines maladies auto-immunes, comme la polyarthrite rhumatoïde, l’hypothyroïdie auto-immune et le lupus systémique, avec un effet dose-dépendant. Pour la sclérose en plaques (SEP), les données actuelles sont moins probantes mais deux études cas-contrôles menées en Suède retrouvent le même type d’association inverse entre la consommation d’alcool et le risque de SEP.