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Il devient urgent de réduire le sucre pour les enfants

En France, 75% des enfants de 4 à 7 ans et 60% des 8-12 ans ont des apports excessifs en sucres, prévient l'Anses mardi. 

Portrait d'un expert en micronutrition

Cette histoire commence avec les recherches d’une jeune vétérinaire, Sabrina Krief, qui a commencé à étudier les chimpanzés en 1997, au Congo.

Pistaches, noix et amandes à l’assaut du diabète !

Les fruits oléagineux (FO) tel que les noix, les pistaches ou les amandes, avaient jusqu’à ces dernières années mauvaise presse sur le plan nutritionnel à cause de leur richesse en lipides. Les choses ont changé depuis que des études sérieuses ont montré qu’ils ont un effet favorable sur le risque de maladies CV, le taux de cholestérol et le contrôle de la glycémie chez les diabétiques de type 2. Ces effets seraient dus à leurs composants : lipides insaturés, protéines végétales et antioxydants entre autres.

Ces microbes qui nous gouvernent

Passionnant article qui reprend assez bien des données nouvellement établies sur le principe des microbes. Il insiste sur l’équilibre et la diversité bactérienne pour notre équilibre. Plus nos bactéries intestinales sont nombreuses et diversifiées, meilleure est notre santé. Avec cette phrase tout est dit.

Moindre efficience cognitive chez l’enfant d’une mère déprimée ou mal nourrie

Bien que le contrecoup d’une dépression maternelle sur l’enfant (avant, pendant ou après la grossesse) soit bien établi, on a peu d’informations sur le retentissement préjudiciable de cette dépression et d’une mauvaise alimentation de la mère durant la grossesse sur les fonctions cognitives de l’enfant. Mettant à profit les données de l’enquête longitudinale ALSPAC[1], une étude britannique évalue l’incidence des troubles dépressifs maternels sur le développement cognitif de l’enfant. La symptomatologie dépressive de la mère a été évaluée « à cinq reprises entre la 18ème semaine de grossesse et au 33ème mois après l’accouchement. »

Le retentissement foetal et néonatal de l’alimentation maternelle

L’impact de l’environnement sur la fonction de reproduction et sur la qualité des gamètes a fait l’objet de nombreuses publications. Ont ainsi été incriminés l’exposition aux polluants atmosphériques, à l’eau, au tabac, l’alimentation ou encore le mode de vie. Récemment, l’Institut de veille sanitaire a rapporté un déclin constant des paramètres spermatiques en 17 ans : diminution de 32,2 % de la concentration spermatique entre 1989 et 2005(1). S’il est difficile, au niveau individuel, d’agir sur la qualité de l’air ou de l’eau, ce n’est pas le cas du comportement alimentaire...

« Boire du café avec modération est bon pour la Santé »

Le journal Le Figaro souligne que ce « psychostimulant bien connu, possède de nombreuses vertus ». Selon le professeur Jean Costentin, membre des Académies nationales de médecine et de pharmacie, « le café est une bonne drogue. Il y a addiction, mais aucune perturbation du fonctionnement psychique ».

« Boire des sodas «light» pourrait accroître le risque de diabète »

Ça fit longtemps que je le pensait. Le leurre n'aide à pas. Pire, il provoque.