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Le bilan de 2016 ? L'enfer

J’ai failli répondre « bien, très bien », parce que ça se fait de répondre ça dans ces cas-là. Oui, en effet, il y a de plus en plus de gens qui s’intéressent aux médecines et thérapies alternatives.

Des symptômes somatiques inexpliqués, une entité

Ayant collaboré au groupe de travail sur les troubles somatoformes du DSM-5 (Somatic Symptoms Disorders), et exerçant au département de psychiatrie de l’Université d’Oxford (Grande-Bretagne), le Dr. Michael Sharpe propose une réflexion sur la place des « symptômes somatiques » chez les patients des psychiatres. Ces symptômes somatiques peuvent être classés, rappelle-t-il, en troubles « médicalement expliqués » et troubles « médicalement inexpliqués », les premiers passant pour « médicaux » (c’est-à-dire organiques), et les autres « psychiatriques », a priori sans caractère organique.