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« Alerte aux emballages alimentaires toxiques »

« Après la charcuterie ou la viande rouge, va-t-il falloir faire attention aux céréales du petit déjeuner, au cacao en poudre ou aux pâtes ? C’est en tout cas le message de l’ONG Foodwatch qui a fait tester en laboratoire 120 aliments de grande consommation européens conditionnés dans des emballages carton ».

L'«effet cocktail» des perturbateurs endocriniens mis au jour

L’effet cocktail des perturbateurs endocriniens. Il fallait s’y attendre. En fait, en matière de toxique, chaque produit potentiellement toxique, a une dose acceptable et une dose au-delà de laquelle il est toxique. Le problème est qu’il y a maintenant des milliers de produits et que jamais on ne parle de l’effet cumulé des toxiques.

Naco : le coup de sang de l’Académie de médecine

Un article qui nous parle du scandale des nouveaux anti coagulants (NACO). Revenons un peu sur l’historique de cette affaire. La médecine possède dans ce domaine depuis 50 ans des anticoagulants simples, pas chers et efficaces : les Anti vitamine K, avec en plus un antidote facile en cas d’accident. Simple, mais des molécules tombées dans le domaine public, sans plus de marge pour bigpharma.

Portable à haute dose : le danger se confirme

Après de très nombreuses dénégations, tant des autorités médicales que des opérateurs, l’évidence commence à apparaître. Elle n’est reconnue que pour les gros consommateurs. Et cela commence à 1/2h par jour, ce qui veut dire en fait que cela concerne beaucoup de monde. Ajoutons que plus le cerveau est jeune et encore immature,plus il est sensible. Tout cela n’est que la part visible de l’iceberg. Le début de la prise de conscience d’une électrosensibilité croissante. La surcharge qui sensibilise peu à peu des pans entiers de la population.

Prévention du cancer du sein : les substances chimiques à éviter au quotidien

Encore un aspect des toxiques extérieurs. Je crois qu’il ne se passe pas une semaine sans que la presse se fasse l’écho de 3 ou 4 découvertes de produits toxiques de notre environnement et de leurs conséquences, que ce soit en cancer, autisme, stérilité, troubles métaboliques et endocriniens.

Des traces de pesticides dans les cheveux des enfants

Le Parisien annonce que « pour la première fois en France, une association a fait expertiser par un laboratoire indépendant des mèches de cheveux de 30 écoliers âgés de 3 à 10 ans afin de mesurer le niveau d'imprégnation aux pesticides de ces enfants vivant ou allant à l'école dans des zones agricoles ». « Le résultat, dévoilé aujourd'hui par l'association Générations futures, fait froid dans le dos. Vingt et un résidus de pesticides ont été détectés en moyenne sur chaque mèche », constate le journal.

EXPPERT: Quelles expositions des enfants aux pesticides perturbateurs endocriniens ?

Quelles expositions des enfants aux pesticides perturbateurs endocriniens ? Commentaire de Olivier Soulier. Etude très précise des perturbateurs endocriniens. A télécharger, à garder à côté de soi quand on choisit ses produits.

Le vaccin Gardasil visé par une plainte

Le Parisien s’interroge : « Un nouveau scandale sanitaire ? ». Le journal indique qu’« une plainte vient d'être déposée contre le Gardasil, un vaccin contre le cancer du col de l'utérus. Le «Journal du Dimanche» et «Sud Ouest» révèlent qu'une jeune femme de 18 ans a déposé plainte vendredi contre Sanofi Pasteur MSD, qui commercialise le Gardasil ». Le Parisien précise « le motif de la plainte » : « atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine », et note que « Dominique Maraninchi, le directeur de l'ANSM, est aussi visé par cette procédure. Trois autres plaintes devraient être déposées d'ici à 15 jours, annonce une avocate parisienne ».

« Pesticides et médicaments dans les eaux en bouteille »

Le Parisien note que « des traces de pesticides et de médicaments […] ont été décelées dans environ 10% des eaux en bouteille, sans toutefois remettre en cause leur potabilité, [selon] une étude de 60 millions de consommateurs et de la Fondation France Libertés ». Le rédacteur en chef de la revue,Thomas Laurenceau, précise ainsi qu’« à court terme, il n'y a absolument aucun problème de qualité. Ces eaux sont parfaitement buvables. On est dans l'ordre de l'ultra-trace, du millième de micron, c'est vraiment minuscule ».