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Le risque de lymphome réduit de 76 % chez les consommateurs bios

Les risques de développer un cancer du sein post-ménopause sont réduits de 34 %, et les risques de développer un lymphome (un type de cancer du sang), sont quant à eux réduits de 76 %.

« Cancer du sein : son bébé refuse l'allaitement de son sein droit et lui sauve la vie »

Alertée par les cris de son bébé qui refusait la tétée de son sein droit, une Britannique de 26 ans s'est fait diagnostiquer un cancer

Cancer du sein : « L'environnement joue un rôle à 70% »

Le cancer du sein, premier cancer chez les femmes occidentales depuis un demi-siècle, est dû, dans des proportions importantes, à des substances toxiques présentes dans notre environnement.

Une fontaine de jouvence trouvée dans des glandes mammaires de souris

Chez des souris transgéniques âgées, des chercheurs canadiens ont observé que l’absence des molécules TIMP1 et TIMP3 conservait le tissu jeune. Les TIMPs sont des inhibiteurs de métalloprotéinases, des enzymes impliquées dans le remodelage des tissus.

Science décalée : pourquoi les hommes aiment-ils tant les seins ?

Il existe plusieurs théories expliquant l’attirance des hommes pour les seins des femmes. La dernière en date, proposée par le psychologue Larry Young, défend l’idée qu’elle viendrait d’un circuit de neurones particulier servant à favoriser l’attachement d’une mère pour son petit pendant l’allaitement, mais aussi à son partenaire qui stimule la poitrine durant les rapports sexuels.

Cancer : où est vraiment le risque ?

Un article qui dit des choses évidentes mais si révolutionnaires sur l’origine des cancers. Et qui étudie sans préjugés la réalité de nos réactions."La surprise de découvrir que le tabac n'était finalement pas si dangereux pour la santé, pas plus que l'alcool, et que les régimes alimentaires tant vantés jusqu'ici n'étaient pas si protecteurs, pas plus que le sport.... l'importance du stress dans la maladie cancéreuse..."

Cancer du sein : une nouvelle étude relance la polémique sur les mammographies

Le Parisien et L'Express indiquent que « la pratique de mammographies annuelles ne permet pas de réduire la mortalité par cancer du sein, selon une étude canadienne [parue dans le British Medical Journal] qui relance la polémique autour de l'intérêt des campagnes de dépistage organisé ». Le Parisien explique que cette étude de la Canadian National Breast Cancer Screening Study, « réalisée sur près de 90.000 femmes âgées de 40 à 59 ans, suivies pendant 25 ans, a montré que les femmes qui avaient subi des mammographies annuelles pendant 5 ans n'avaient pas moins de risque de mourir d'un cancer du sein que celles ayant seulement bénéficié d'un examen physique ».