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Pollution : 2 fois plus de morts qu’on ne l’imaginait

La pollution responsable d'un mort sur six dans le monde.

Un quart des morts prématurées et des maladies dans le monde seraient dus à la pollution

La surconsommation, la pollution et le gaspillage alimentaire au Nord précipitent la famine, la pauvreté et les maladies au Sud.

Les hommes plus malades que les femmes

Des chercheurs suggèrent que les virus ont évolué de façon à toucher les hommes plus sévèrement que les femmes.

Hommes et femmes ne font pas les mêmes maladies.

Le cerveau des hommes serait plus vulnérable à certaines pathologies pendant la période embryonnaire jusqu'à l'âge adulte, et celui des femmes à partir de l'âge adulte.

« Cette baleine sans cancer »

Le cancer n’existe pas chez cet énorme mammifère, même à un âge avancé. Un espoir pour l’homme ? Il faut d’abord comprendre le fonctionnement de ces mécanismes de protection

«L’autisme est un symptôme, ce n’est pas une maladie »

Avant la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme le 2 avril, des associations dénoncent «l'inertie des pouvoirs publics».

Les derniers mots de Steve Jobs

"J'ai atteint le sommet du succès dans les affaires. Aux yeux des autres, ma vie a été le symbole du succès. Toutefois, en dehors du travail, j'ai eu peu de joie.

Après avoir conquis les esprits sur le Web, Google s'attaque au corps

Comment voir cette histoire ? Comme une avancée importante grâce aux moyens considérables de Google, ou comme un nouvel exploit nigaud "à la Google" ? Dans ce cas ce logiciel ne s'appellera pas Baseline, mais Vaseline. Peut on attendre autre chose de Larry Page ?

Cancer : une malade en rémission grâce au virus de la rougeole

Commentaire : Cet article va bien dans le sens de ce que j’appelle "la Théorie des microbes". Le lien entre une maladie et un microbe. Il est à mettre en lien avec le rapport «Streptocoque - Sarcome» et l’article que nous avons diffusé et commenté.

Des symptômes somatiques inexpliqués, une entité

Ayant collaboré au groupe de travail sur les troubles somatoformes du DSM-5 (Somatic Symptoms Disorders), et exerçant au département de psychiatrie de l’Université d’Oxford (Grande-Bretagne), le Dr. Michael Sharpe propose une réflexion sur la place des « symptômes somatiques » chez les patients des psychiatres. Ces symptômes somatiques peuvent être classés, rappelle-t-il, en troubles « médicalement expliqués » et troubles « médicalement inexpliqués », les premiers passant pour « médicaux » (c’est-à-dire organiques), et les autres « psychiatriques », a priori sans caractère organique.

Si quelqu'un me guerit...

"Si quelqu'un me guérit et me retire mon mal, j'entends aussi…