« Vraiment utile l’obligation de vacciner ? »

Commentaire.

Intéressante situation de parents passant au tribunal pour avoir refusé de vacciner leur enfant.

Des parents très normaux, pas du tout illuminés ou membre d’une quelconque secte ou groupement. Vous et moi accusés de maltraitance, et pas  moins.

La France est un des trois seuls pays civilisés à garder une obligation vaccinale, et même la presse s’interroge. Tous les autres pays au monde ont une politique vaccinale mais sans obligation et ils ne s’en portent pas plus mal.

A l’heure des effets secondaires de certains vaccins, n’est il pas important de respecter la liberté individuelle aussi ?

Quand on pense à toutes les chasses qui ont été faites pour le vaccin BCG qui est aujourd’hui presque supprimé. A méditer.

L’ARTICLE : C’est ce que titre Le Parisien, qui s’interroge : « Inconscience ou prudence ? Courage ou obstination déraisonnable ? Les avis s’affrontent sur la prise de position du couple Larère qui a relancé hier le débat sur l’obligation vaccinale ». « Ces parents comparaissaient devant le tribunal d’Auxerre pour avoir refusé de faire vacciner leur fille de 3 ans. En France, cette obligation est limitée aux enfants et ne concerne plus que le vaccin contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie », note le journal, ajoutant que « de plus en plus de voix s’interrogent sur l’intérêt d’imposer cet acte médical aux familles ». Le quotidien évoque « la peur des effets secondaires. Selon le couple, ce risque, lié à la présence d’adjuvants comme le mercure et l’aluminium, est trop important », et indique que « le tribunal a ordonné de transmettre à la Cour de cassation, qui choisira, ensuite, d’en saisir ou non le Conseil constitutionnel ». Le Parisien note que le couple, « considéré comme maltraitant, encourt une peine de 2 ans de prison et 30.000 € d’amende. En Europe occidentale, seules la France et l’Italie (qui est en train d’y revenir) appliquent cette obligation ». Le Pr Daniel Floret, responsable du Conseil technique de la vaccination (organisme dépendant du Haut Conseil de la santé publique, HCSP), remarque : « Cela m’attriste que des gens aient peur de vaccins qui sont utilisés depuis plus de 60 ans et qui ne posent aucun problème de tolérance ». « Pour autant, le HCSP, instance consultative auprès du ministère de la Santé, appelle tout de même à un débat public », souligne le quotidien. Le Parisien explique que « grâce à la vaccination, la diphtérie, le tétanos et la polio ont quasiment disparu de France mais ce n’est pas le cas ailleurs. […] Même sans obligation, la couverture vaccinale reste élevée. En France, elle est de 97% à l’âge de 2 ans pour les trois vaccins obligatoires. Mais les pays qui n’imposent aucune obligation n’ont pas pour autant de scores médiocres : 90% chez ceux qui ont un niveau comparable à la France ». Le journal cite enfin Didier Lambert, président de l’association E3M « qui milite contre l’utilisation de l’aluminium comme adjuvant vaccinal » : « Nous ne sommes pas des anti-vaccins et, comme l’a proposé le HCSP, je pense que c’est un sujet qui mérite un débat national. Les Français perdent confiance dans la politique vaccinale et plus le niveau d’études est élevé, moins ils sont favorables à l’obligation. Nous devons faire confiance à l’intelligence collective et à la relation de confiance avec le médecin. Pour toutes ces raisons, je suis favorable à la levée de l’obligation, même si elle ne règle pas les problèmes de composition des vaccins ». « Des parents jugés pour avoir refusé de vacciner leurs enfants» Le Parisien Le Parisien fait savoir que « des parents originaires de l’Yonne comparaissent [aujourd’hui] devant le tribunal de grande instance d’Auxerre pour maltraitance parce qu’ils n’ont pas voulu faire vacciner leurs deux enfants contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie, vaccins obligatoires, selon une information de France Info. Ils encourent une peine de 2 ans de prison et 30.000 € d’amende ». Le journal observe que « cette comparution n’est pas sans intérêt puisqu’elle a l’avantage de mettre au jour un vrai débat de société et d’actualité. En début d’audience l’avocat du couple déposera en effet une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur la libre vaccination ». Le Parisien relève que « Samia et Marc Larère estiment ne pas être des parents irresponsables ni des illuminés appartenant à un mouvement religieux. Ils ont choisi de ne pas vacciner leurs deux enfants âgés de 15 mois et 3 ans après s’être sérieusement documentés sur la vaccination. Et  selon eux, les effets délétères de la vaccination sont plus importants que les bénéfices ». Samia Larère déclare ainsi que « des études sérieuses prouvent que les vaccins peuvent rendre malades nos enfants à cause des adjuvants comme le mercure et l’aluminium qui sont dangereux ». Le quotidien en profite pour souligner qu’« en France, entre 3% et 5% des enfants ne sont pas vaccinés », et remarque que « dans le milieu médical, les avis sont partagés. Il y a d’un côté ceux qui défendent âprement le système ». Le Pr Daniel Floret, qui dirige le Conseil technique de la vaccination, note qu’« actuellement, la polio réapparaît dans des pays où elle n’existait plus. On sait très bien que si on arrêtait les vaccinations, les maladies réapparaîtraient ». Le Parisien observe cependant qu’« en septembre 2014, le Conseil technique de la vaccination a préconisé la levée de cette obligation. La France un des derniers pays d’Europe de l’Ouest à imposer certains vaccins. Car certaines épidémies sont aujourd’hui beaucoup plus graves et mortelles que la polio ou la diphtérie, comme la coqueluche par exemple ». Date de publication : 09-10-2014 http://www.mediscoop.net/index.php?pageID=62c42f35007f8ca1034ca082771d6619&midn=6799&from=newsletter