Tests génétiques d’origine autorisés en France

Commentaire. Avez-vous vu cette mode qui consiste à faire des tests génétiques pour connaitre vos origines.

Cette nouvelle méthode fait fureur aux USA.

Elle arrive en France.

Et dans cet article, Catherine Bourgain, chercheuse en génétique, nous fait part de son avis.

Le vrai problème, c’est la constitution des fichiers et la marchandisation.

En clair, cela va vous plaire de connaitre vos origines et beaucoup vont en profiter pour se faire des tunes.

C’est le grand problème actuel la marchandisation mondiale.

 

 

L’ARTICLE :

Tests ADN généalogiques : “Je suis personnellement très sceptique sur l’ouverture de ces tests”, en France explique une chercheuse de l’Inserm

Pour Catherine Bourgain, la généalogie “ce n’est pas que de la biologie, c’est aussi énormément de social”

franceinfo – Radio France – Mis à jour le 27/01/2020 | 16:06 – publié le 27/01/2020 | 16:06

Faut-il autoriser en France les tests ADN généalogiques comme c’est le cas aux États-Unis ? Catherine Bourgain, chercheuse en génétique humaine et sociologie des sciences à l’Inserm, n’est pas convaincue. “Je suis personnellement très sceptique sur l’ouverture de ces tests”, a déclaré ce lundi sur franceinfo la chercheuse, alors qu’une commerçante d’Aix-en-Provence a pu découvrir une partie de sa famille vivant aux États-Unis et dans le Vaucluse, grâce à ces tests interdits en France.

“Il y a des belles histoires comme celle-là. Il y a aussi des histoires inverses où les gens ne pensaient pas du tout revisiter leur histoire personnelle”, a-t-elle ajouté. Aux États-Unis, “les entreprises, leur business model, c’est de vendre des données, elles se rachètent, elles se font racheter. Donc, toutes ces données qui sont extrêmement sensibles sont ‘marchandisées'”, dénonce Catherine Bourgain.

Lire la suite de l’article : https://www.francetvinfo.fr/societe/loi-de-bioethique/tests-adn-genealogiques-je-suis-personnellement-tres-sceptique-sur-l-ouverture-de-ces-tests-en-france-explique-une-chercheuse-de-l-inserm_3801731.html

 

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 282