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L’utérus : un émonctoire poubelle ?

Notre corps peut être comparé à un transformateur à travers lequel circulent des énergies. Ces énergies réceptionnées seront transformées, dépensées puis éliminées.

Le sexe du placenta influence le destin de l’embryon

Le sexe influence notre devenir. Voici un élément de plus. Nous avions vu que si les conflits de couple donnent deux fois plus de somatisation, ce sont surtout les hommes qui y sont sensibles, les femmes dans un premier temps n’étant que très peu affectées. Ce matin dans le train, ma voisine voyant mon commentaire me déclarait «c’est normal, nous les femmes, on les provoquent ». Intéressant ! Je lui laisse la propriété de son propos. Humour... Revenons à notre placenta : il est sexué, c’est à dire qu’un placenta de garçon n’a pas les même propriétés qu’un placenta de fille (et cela se joue sur 140 gènes qui s’expriment différemment dans le placenta selon le sexe du bébé).

Cancer de l'utérus : 420 médecins s'inquiètent des effets du Gardasil

Le Journal du Dimanche annonce que « 420 médecins réclament "une mission parlementaire" pour évaluer l'opportunité du vaccin censé prévenir le cancer du col de l'utérus. […] Parmi eux, la pneumologue Irène Frachon, le médecin blogueur Dominique Dupagne, plusieurs membres du collectif Formindep – tous connus pour leur indépendance vis-à-vis de l'industrie – de nombreux généralistes, quelques pédiatres et gynécologues ainsi que des pharmaciens et des sages-femmes (plus de 700 professionnels de santé au total) », précise le journal.

Moindre efficience cognitive chez l’enfant d’une mère déprimée ou mal nourrie

Bien que le contrecoup d’une dépression maternelle sur l’enfant (avant, pendant ou après la grossesse) soit bien établi, on a peu d’informations sur le retentissement préjudiciable de cette dépression et d’une mauvaise alimentation de la mère durant la grossesse sur les fonctions cognitives de l’enfant. Mettant à profit les données de l’enquête longitudinale ALSPAC[1], une étude britannique évalue l’incidence des troubles dépressifs maternels sur le développement cognitif de l’enfant. La symptomatologie dépressive de la mère a été évaluée « à cinq reprises entre la 18ème semaine de grossesse et au 33ème mois après l’accouchement. »