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Un peu de Darwin en psychiatrie

L’existence des maladies mentales et surtout leur persistance au fil des siècles semblent poser un problème de compatibilité avec la théorie de l’évolution développée par Darwin.

Une prévalence plus élevée de troubles psychotiques parmi les réfugiés politiques

Les crises humanitaires à travers le monde ont contribué ces dernières années à d’importants mouvements migratoires, les plus considérables depuis la seconde guerre mondiale.

Schizophrénie: la piste auto-immune

Les scientifiques ont observé récemment que certains patients schizophrènes présentent dans leur flux sanguin des «autoanticorps», signe d'un emballement de leur système immunitaire qui s'est, à un moment de leur vie et pour des raisons encore mal connues, retourné contre leur organisme.

De la fréquence très élevée des addictions chez les jeunes souffrant de troubles mentaux graves

Les personnes en difficulté cherchent la solution dans les drogues jusqu’à l’addiction et donc il y a un taux élevé de dépendance dans les troubles mentaux graves. Comprenant qu’une drogue tente une solution, même illusoire, et que c’est un signe d’alerte à travailler.

Des anti-inflammatoires en psychiatrie ?

Dans le sens des recherches en psychiatrie, encore un article qui montre que les maladies psychiatriques ont des bases très organiques. Des anti inflammatoires et des antibiotiques actifs sur la schizophrénie. Tout cela va dans le sens de ce que je dis depuis si longtemps sur les microbes et une nouvelle vision des maladies.

Créativité et maladies mentales auraient des racines génétiques communes

Dans cet article il est évoqué le lien génétique entre maladies mentales et créativité, voir génie. Nash en est un bel exemple. Nous pourrions voir aussi d’autres choses. La création est une solution à la souffrance et aux impasses de la vie. Le génie est bien souvent le résultat du fait d’avoir « un pied dans la folie - un pied dans la raison ».

La toxoplasmose à l'origine des maladies psychiatriques ?

Cet article nous dit que les schizophrènes et les bipolaires ont un taux élevé d’intoxication par la toxoplasmose. Que l’activation du toxoplasme peut déclencher des crises psychiatriques. Que le toxoplasme agit en bloquant la dopamine qui est le neurotransmetteur de l’initiation de l’action. Que le cannabis peut déclencher des crises en activant le toxoplasme.

CRP élevée pendant la grossesse : un risque accru de schizophrénie pour l’enfant ?

Cette étude montre comme je le propose depuis longtemps le lien pathologie infectieuse et schizophrénie. C’est le cas aussi, comme je le pense de beaucoup de maladies mentales, auto immunes ou chroniques. Ici la preuve ou le principe est la CRP qui est un marqueur de l’inflammation, donc de l’infection. Ce qu’il est important de comprendre c’est que chaque microbe correspond à un type de conflit biologique et psychologique.

Schizophrénie : découverte des causes génétiques

La génétique serait une cause majeure de la maladie ? Il est habituel ces dernières années de considérer la génétique dans toutes les maladies. Façon aussi de botter en touche sur certaines autres causes. En fait je pense que la génétique est le lieu d’inscription des prédispositions transmises par la famille. Il n’est pas dit que seule elle peut déclencher la maladie.

Cannabis et schizophrénie : le lien se confirme

Le lien entre cannabis et schizophrénie se confirme encore une fois. La consommation de cannabis augmente fortement les risques de devenir schizophrène.

La peste noire aurait modifié notre génome

La peste noire aurait imprimé sa marque dans le génome humain en favorisant les individus porteurs d'une certaine séquence génétique, conclut une étude publiée dans la revue de l'Académie américaine des sciences (PNAS). Arrivée par les routes de la soie à Gênes puis à Marseille en 1347, la peste noire extermina un tiers des Européens en moins de cinq ans. Le «fléau des Dieux» terrorisa les populations qui virent en lui la main du diable, des juifs ou des lépreux. Mais il trouvait son origine dans une bactérie: Yersinia pestis, qui n'épargna que les individus les plus résistants.

Des symptômes somatiques inexpliqués, une entité

Ayant collaboré au groupe de travail sur les troubles somatoformes du DSM-5 (Somatic Symptoms Disorders), et exerçant au département de psychiatrie de l’Université d’Oxford (Grande-Bretagne), le Dr. Michael Sharpe propose une réflexion sur la place des « symptômes somatiques » chez les patients des psychiatres. Ces symptômes somatiques peuvent être classés, rappelle-t-il, en troubles « médicalement expliqués » et troubles « médicalement inexpliqués », les premiers passant pour « médicaux » (c’est-à-dire organiques), et les autres « psychiatriques », a priori sans caractère organique.

Voir la schizophrénie dans les yeux.

Il est possible, explique l’éditorialiste de The American Journal of Psychiatry, que notre approche future de la schizophrénie l’assimile « plutôt à une maladie systémique » (révélée d’abord par des troubles psychiques et du comportement) « qu’à une affection du cerveau en soi. » S’appuyant sur ce paradigme, l’auteur estime qu’on pourrait bien « en apprendre davantage sur la maladie à partir de ses comorbidités qu’en renforçant nos connaissances sur le fonctionnement cérébral.