Articles

L'énigme de la semaine : Botte secrète (solution)

Encore un lien psychiatrie Somatique. Une histoire certes un peu technique, publiée dans une revue médicale pour les médecins, mais qui est riche d'enseignement. Une attaque de panique d’aspect totalement psychiatrique peut être en fait une pathologie très organique, une phlébite. De même qu’une pathologie organique peut cacher des pathologies psychiatriques.

Quand la psychiatrie était une affaire de cœur

Les médecins et psychiatres Egyptiens avaient tout compris il y a entre 35 et 50 siècles. Soit en 3000 avant JC. C’est le coeur qui gouverne les pensées et le psychisme. Les troubles psychiques affectent notre espérance de vie par des somatisations plus importantes. Les dépressifs ont plus de pathologie cardiovasculaires. Les personnes aillant des troubles cardiovasculaires ont plus de chance de développer des troubles affectifs.

Des symptômes somatiques inexpliqués, une entité

Ayant collaboré au groupe de travail sur les troubles somatoformes du DSM-5 (Somatic Symptoms Disorders), et exerçant au département de psychiatrie de l’Université d’Oxford (Grande-Bretagne), le Dr. Michael Sharpe propose une réflexion sur la place des « symptômes somatiques » chez les patients des psychiatres. Ces symptômes somatiques peuvent être classés, rappelle-t-il, en troubles « médicalement expliqués » et troubles « médicalement inexpliqués », les premiers passant pour « médicaux » (c’est-à-dire organiques), et les autres « psychiatriques », a priori sans caractère organique.