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Religion : prier implique les mêmes zones du cerveau que la drogue ou le sexe

Des chercheurs ont observé l'activité cérébrale de fervents Mormons lors d'expériences religieuses. Les zones du cerveau activées correspondent au système de la récompense.

La foi est-elle une maladie comme une autre ?

C’est une question qui ne se pose pas dans les cabinets médicaux, mais qui pourrait pourtant éclairer de nombreux comportements face à la maladie. Pratiquez-vous régulièrement une religion ou tout au moins croyez-vous en Dieu ?

Editorial d'Olivier Soulier. Lettre Médecine du sens n°20.

Voila un ensemble d’articles que je commente et qui éclairent…

« La prière, une arme contre Alzheimer »

C’est ce que titre Le Figaro, qui explique que « selon une étude menée conjointement en Israël et aux États-Unis avec un financement de l’Institut national de la santé américain, la prière constitue un antidote très efficace qui permettrait de réduire de moitié chez les femmes les risques de contracter la maladie d’Alzheimer ou d’être victimes de pertes de mémoire et de démence «légères» ».

Religion et dépression, une relation corticale

Commentaire de Olivier Soulier. Voila un article qui nous donne des informations importantes. Les personnes à haut risque (le risque de dépression est majeur chez les enfants de sujets déprimés) ont un amincissement du cortex cérébral. La prière augmente l’épaisseur du cortex cérébral créant en quelque sorte une réserve, et protège le sujet contre la dépression. (à 90%) Ce qui compte en fait ce n’est pas la fréquentation des lieux de culte, mais que pour le sujet la religion ou la spiritualité soit importante.