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Etude du Lancet : Une escroquerie intellectuelle

Triste banalité des filouteries, manipulations voire fraudes dans la recherche médicale contemporaine

The Lancet dans de sales draps

Pour les gouvernements (et le gouvernement français en particulier), l’efficacité du traitement de Marseille ouvrirait la porte à des poursuites massives pour non-assistance à personne en danger et même homicide involontaire ou par négligence.

Didier Raoult devant les sénateurs

Il remet en cause globalement l’approche du gouvernement et pointe des responsabilités lourdes des décideurs politiques et médicaux.

Secret médical, consentement, toutes les digues ont sauté

Disons les choses : un flicage sanitaire se met en place

Pourquoi maintient-on les Français dans la peur  ?

Pourquoi les anticorps ne seraient-ils pas protecteurs ? C’est complètement hallucinant  !

Médecine homéopathique, le conseil de l’ordre national prend fait et cause contre

Ils étaient poursuivis par des syndicats d’homéopathes pour «non-confraternité ».

Les publicités sur les antibiotiques jouaient sur la peur des médecins

Les antibiotiques ont largement été promus dans la presse médicale.

De moins bonnes prescriptions par les médecins les plus influencés par l'industrie pharmaceutique

En outre, il y a un « effet-dose » et plus les montants offerts sont importants, plus les prescriptions se dégradent en quantité et en qualité.

Plus d'homéopathie dans les cabinets médicaux

« Supprimer le titre, c’est signer l’arrêt de mort de l’homéopathie », augure André Wlodarczak, médecin généraliste et homéopathe à Tours.

Le conseil national de l’ordre des médecins décide de supprimer le titre d’Homéopathe

Tout médecin envisageant de pratiquer l'homéopathie ne peut plus désormais acquérir ce qualificatif.

Suicide des internes

Idées noires, boulot compliqué et « coût humain »

Déserts médicaux et thérapeutes divers.

la désertification médicale gagne du terrain, laissant le champ libre à ceux qui se disent «thérapeutes», «praticiens» ...

« L'enseignement médical sous influence en France ».

« Zéro : c’est la note désastreuse obtenue par les trois quarts des facultés françaises de médecine à la première évaluation des moyens mis en œuvre pour protéger leurs étudiants des conflits d’intérêts »

Le piège se referme sur les médecins…

Imaginez un salarié totalement dépendant du bon vouloir d’un patron, et sans aucun contrat de travail. C’est bien ce qui va arriver à la médecine avec cette nouvelle loi.