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Grande famille, nombreux germes et moindre risque de dermatite atopique !

Une diminution de l’exposition microbienne dans les premiers stades de la vie pourrait favoriser une dysrégulation immunitaire et le développement des maladies atopiques. Des études sur l’animal ont montré que la tolérance orale est difficile à établir chez des animaux axéniques. Des modifications du mode de vie (régime alimentaire, utilisation d’antibiotiques, augmentation de l’hygiène et diminution de la fratrie) peuvent influencer la microbiote intestinale.

Y a-t-il un contexte immunologique propice aux troubles de l’humeur ?

Coordonnée par des chercheurs de l’Université d’Aarhus (Danemark), une étude épidémiologique s’intéresse à « 3,56 millions de sujets nés entre 1945 et 1996 et suivis de Janvier 1977 à Décembre 2010 », et en particulier aux « 91 637 personnes hospitalisées pour des troubles de l’humeur » durant cette période, avec l’objectif d’évaluer l’incidence possible des affections auto-immunes et des infections sur le risque de troubles thymiques.