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L'enthousiasme

La découverte primordiale qu'ils ont ensuite faite est une chose que nous savons tous depuis toujours: le cerveau se développe là où on l'utilise avec enthousiasme!

« Autisme : les antidépresseurs durant la grossesse de nouveau pointés du doigt »


Commentaire d'Olivier Soulier. Certaines maladies vont nous interroger sur notre mode de vie, notre environnement, la médecine, les pollutions et toutes les pratiques humaines. Elle apparaissent comme des épidémies, mais sont en fait provoquées par notre mode de vie. Et comment pourrai t-il en être autrement ? Aucune autre hypothèse n’est plausible. La génétique n’a pas changé complètement en 30 ans.

Moindre efficience cognitive chez l’enfant d’une mère déprimée ou mal nourrie

Bien que le contrecoup d’une dépression maternelle sur l’enfant (avant, pendant ou après la grossesse) soit bien établi, on a peu d’informations sur le retentissement préjudiciable de cette dépression et d’une mauvaise alimentation de la mère durant la grossesse sur les fonctions cognitives de l’enfant. Mettant à profit les données de l’enquête longitudinale ALSPAC[1], une étude britannique évalue l’incidence des troubles dépressifs maternels sur le développement cognitif de l’enfant. La symptomatologie dépressive de la mère a été évaluée « à cinq reprises entre la 18ème semaine de grossesse et au 33ème mois après l’accouchement. »

Interdiction de la fessée : une interview cinglante d’Edwige Antier

Paris, le samedi 14 décembre 2013 – Le Conseil de l’Europe a récemment déploré la position de plus en plus isolée de la France. C'est en effet l’un des rares pays de l’Union européenne à n’avoir pas légiféré pour interdire les violences éducatives, soit les gifles, fessées et autres petites tapes. Campagne de sensibilisation, proposition de loi, pétition : les initiatives ont pourtant été nombreuses ces dernières années pour faire rentrer (avec douceur) la France dans le "droit chemin".

Le retentissement foetal et néonatal de l’alimentation maternelle

L’impact de l’environnement sur la fonction de reproduction et sur la qualité des gamètes a fait l’objet de nombreuses publications. Ont ainsi été incriminés l’exposition aux polluants atmosphériques, à l’eau, au tabac, l’alimentation ou encore le mode de vie. Récemment, l’Institut de veille sanitaire a rapporté un déclin constant des paramètres spermatiques en 17 ans : diminution de 32,2 % de la concentration spermatique entre 1989 et 2005(1). S’il est difficile, au niveau individuel, d’agir sur la qualité de l’air ou de l’eau, ce n’est pas le cas du comportement alimentaire...