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Un effet (fort) du café sur la dépression

Les auteurs constatent que la consommation de café et celle de caféine) sont « associées de façon significative à une réduction du risque dépressif. »

Dépression : les formes durables et progressives associées au risque de démence

Si la dépression en général n’est pas associée à un risque accru de démence, les formes progressives sur plusieurs années pourraient en revanche être annonciatrices de la survenue d’une démence.

La déshumanisation des étudiants permet-elle de former de bons médecins ?

Paris, le samedi 12 mars 2016 – Si l’on ignore tout des circonstances qui ont pu entraîner le suicide d’un interne en chirurgie de 27 ans à Marseille à la fin du mois de février, ce drame a soulevé une importante vague d’émotions dans la communauté médicale.

Dépression : la piste inflammatoire se précise

Certaines dépressions seraient liées à la suractivation de cellules immunitaires nommées mastocytes. C'est ce que suggère une récente étude menée sur des patients souffrant de mastocytose, une maladie rare. A la clef, de nouvelles pistes thérapeutiques pour les 30% de dépressifs résistants aux antidépresseurs actuels.

Dépression et maladie cardiaque : un cocktail explosif ?

Selon l’étude de population britannique Witehall 2, un patient cardiaque présentant en parallèle des symptômes de dépression augmenterait fortement son risque de décès.

La dépression : un risque pour le cœur ?

Une équipe Inserm vient de mettre en évidence un lien entre état dépressif et facteurs de risque cardiovasculaire. Mieux prendre en charge la dépression pourrait apporter des bénéfices en termes de santé cardiovasculaire.

Dépression : les plantes plus douées que votre psy

La dépression est pour moi une des pires maladies. Elle vous prive de l'envie de vivre. Le problème est que la dépression s'installe souvent progressivement. Au départ, vous vous sentez simplement triste, mélancolique, fatigué. Vous pensez que votre état est normal, passager : « chacun connaît des périodes de haut et de bas », pensez-vous. ...

Dépression et maladies cardiaques, le mauvais cocktail

Une étude de cohorte réalisée à l’initiative d’une équipe de l’INSERM montre que les personnes chez qui sont associés des symptômes dépressifs et une pathologie cardiaque ont un risque de décès par maladie cardio-vasculaire qui peut être presque quatre fois supérieur à celui de sujets qui ne présentent aucune de ces pathologies.

De la fréquence très élevée des addictions chez les jeunes souffrant de troubles mentaux graves

Les personnes en difficulté cherchent la solution dans les drogues jusqu’à l’addiction et donc il y a un taux élevé de dépendance dans les troubles mentaux graves. Comprenant qu’une drogue tente une solution, même illusoire, et que c’est un signe d’alerte à travailler.

Davantage de dépressions après une PMA réussie !

Il serait logique de penser que les femmes dépriment quand elles n’arrivent pas à avoir d’enfant et donc en cas d’échec de la PMA, et bien non c’est le contraire. Il y a plus de dépression en cas de réussite de la PMA et donc de grossesse.

La dépression a un rôle majeur dans l’incapacité au travail des malades atteints de lupus

Cet article pose un lien entre lupus (maladie auto immune) et dépression. Il l’aborde sous l’angle de traiter la dépression pour rendre le patient plus productif. En réalité la dépression fait partie du processus de cette maladie.

Un peu de safran contre la dépression

Du Safran contre la dépression, ça peut être utile. Les homéopathes le savent depuis longtemps. Le Safran Croccus Sativus, remède de dépression et d’hystérie.

Des marqueurs plaquettaires sensibles à la dépression

Cet article rentre dans certains détails et donne des preuves concrètes du lien soma psychisme. La dépression favorise les maladies cardio-vasculaires. Les plaquettes y joueraient un rôle par leur contenu et favoriseraient les maladies vasculaires, plaques d’athérome etc.

« Dépression : la piste de l'origine infectieuse »

La dépression aurait une origine infectieuse. Cela en réjouira beaucoup qui se diront un peu facilement qu’il suffit de prendre des antibiotiques pour soigner la dépression. Les choses ne sont pas si simples. L’infection est un marqueur du principe de la dépression, la combattre pourra aider mais ne solutionnera pas forcement les choses sur le fond.

Dépression : et si c'était une infection cérébrale ?

Dans la suite des microbes qui influencent nos désirs alimentaires, certains microbes généreraient ou seraient responsable de la dépression. Nous réalisons tous les jours que chaque maladie a son facteur microbien. C’était évident pour toutes les maladies infectieuses. Cela l’est maintenant aussi pour d’autres affections comme les ulcères de l’estomac, mais aussi les sciatiques, l’autisme, les infarctus, le parkinson et maintenant pour la dépression.