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Les végétariens tuent 25 fois plus d'animaux doués de sensibilité par kilogramme 

Voila une information totalement surprenante et à l’opposé de ce que défendent les végétariens. La consommation de viande détruirait moins d’être vivant sensible qu’une nourriture végétarienne. « Les céréales et légumineuses conduisent à la destruction des écosystèmes indigènes, mettent en péril la survie des espèces indigènes et causent au moins 25 fois plus de morts d'animaux sensibles par kilo de nourriture. Le défi du consommateur éthique est de choisir le régime qui provoque le moins de morts et de dommages à l'environnement. Un régime omnivore comprenant de la viande rouge d'animaux élevés sur pâturages semble être le régime le plus éthique et il l'est encore plus quand il contient de la viande durable de kangourou prélevée dans la nature»

McDonald's dévoile tous les additifs utilisés dans ses produits

On a beau le savoir d’intuition, ou de vécu, l’avoir vu dans le film «Super size me», avoir l’info depuis longtemps, quand on voit la liste c’est impressionnant ! Comment des états dignes de ce nom peuvent tolérer que continuent à prospérer de tels empoisonneurs ? Mettez cela à côté de mes commentaires sur l’autisme et les maladies chroniques et réfléchissons...

Editorial de la Lettre de la Médecine du sens n°22

Je voudrais partager dans cette lettre un problème croissant pour notre civilisation : l’intoxication, et par là les conséquences de notre civilisation moderne chimique et technique. Cela fait peser un risque sur la survie même de notre espèce, sans catastrophisme particulier, vous réaliserez surement dans quelques années que ce que je vous dit ici est largement en dessous de la réalité. Le 20° siècle a débuté par de grands progrès scientifiques qui ont relégué au rang de l’histoire beaucoup de pratiques traditionnelles. Acupuncture et homéopathie ont été marginalisées. La médecine triomphante avec les vaccins et les antibiotiques allait tout résoudre.

Moindre efficience cognitive chez l’enfant d’une mère déprimée ou mal nourrie

Bien que le contrecoup d’une dépression maternelle sur l’enfant (avant, pendant ou après la grossesse) soit bien établi, on a peu d’informations sur le retentissement préjudiciable de cette dépression et d’une mauvaise alimentation de la mère durant la grossesse sur les fonctions cognitives de l’enfant. Mettant à profit les données de l’enquête longitudinale ALSPAC[1], une étude britannique évalue l’incidence des troubles dépressifs maternels sur le développement cognitif de l’enfant. La symptomatologie dépressive de la mère a été évaluée « à cinq reprises entre la 18ème semaine de grossesse et au 33ème mois après l’accouchement. »

Un régime pour la SLA ? LES PISTES D'OLIVIER SOULIER.

La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est une affection dont l'évolution est inexorable avec une médiane de survie estimée à 30 mois. La mort est le plus souvent liée à l'atteinte des muscles respiratoires à un stade ou le patient est dans un état proche d'un lock-in syndrome. Aussi n'est-il pas surprenant d'apprendre que c'est, proportionnellement, la première pathologie en cause dans les suicides ou les demandes de suicide assisté, dans les pays où cela est autorisé. Malgré de multiples essais thérapeutiques ayant pu paraître prometteurs ces dernières années, il n'existe encore aucun traitement curatif de la maladie. Un groupe multicentrique américain a voulu explorer la piste d'une intervention diététique à visée thérapeutique dans cette affection.

Épilepsie : on a compris comment l’alimentation influence le cerveau

Depuis la nuit des temps, les épileptiques savent contrôler leur maladie en adoptant un régime alimentaire particulier. Dans une nouvelle étude, des neurologues suisses et états-uniens viennent d’établir un lien direct entre le métabolisme des neurones et l’activité du cerveau. Cette découverte ouvre la voie vers de nouveaux traitements de certaines maladies neurologiques.

The "gluten monster"

Publié dans la lettre de Médecine du sens n° 9 L'information…

Risque de suicide, aussi une question d’alimentation ?

Selon l’OMS, le taux de suicide dans le monde a augmenté de 60 % au cours des 45 dernières années, ce qui en fait la dixième cause de mort, et donc un enjeu important pour la santé publique. Bien qu’il existe des rapports établis entre l’alimentation et la dépression, et que celle-ci constitue le contexte majeur prédisposant au suicide, aucune recherche n’avait encore examiné l’association entre les habitudes alimentaires et le suicide.

Le retentissement foetal et néonatal de l’alimentation maternelle

L’impact de l’environnement sur la fonction de reproduction et sur la qualité des gamètes a fait l’objet de nombreuses publications. Ont ainsi été incriminés l’exposition aux polluants atmosphériques, à l’eau, au tabac, l’alimentation ou encore le mode de vie. Récemment, l’Institut de veille sanitaire a rapporté un déclin constant des paramètres spermatiques en 17 ans : diminution de 32,2 % de la concentration spermatique entre 1989 et 2005(1). S’il est difficile, au niveau individuel, d’agir sur la qualité de l’air ou de l’eau, ce n’est pas le cas du comportement alimentaire...

Les Etats-Unis se décident à bannir les ‘mauvaises graisses’

Le Monde constate qu’« après 30 ans de lobbying, de rapports, mais aussi de milliers de morts, les Etats-Unis sont sur le point d'éliminer de leur alimentation les «acides gras trans» artificiels […] utilisés notamment dans la composition des glaces, des pizzas surgelées, des margarines et autres gâteaux industriels ».