Scandale des masques

Commentaire. Scandale des masques un très bon article dans « les jours ».

L’histoire du début du scandale des masques.

On y voit l’incurie du gouvernement qui se détachent plusieurs points.

Tout d’abord, encore et toujours la politique d’économie. Cette tare gouvernementale de tous les partis. Economie de bouts de chandelles.

Et au  final pour économiser quelques centaines de millions sur 10 ans, on perd 400 milliards d’un coup. Cela porte un nom, cela s’appelle de la bêtise !

Economie aussi pour les hôpitaux, surtout sur le personnel et les lits alors que tout le bénéfice part pour acheter des médicaments hors de prix et engraisser le système Big Pharma.

Autre erreur, faire confiance à l’OMS comme aux évangiles. 

 

L’ARTICLE :

Pénurie de masques : aux origines d’un scandale d’État

Les Jours – Nicolas Cori – 9 juillet 2020

Petit à petit, la vérité émerge sur la pénurie de masques qu’a connue la France et qui nous a obligés à nous confiner pendant deux mois (lire l’épisode 1, « Masques : la grande mascarade »). Grâce à la commission d’enquête parlementaire sur le coronavirus, et à la série d’auditions d’anciens ministres et de directeurs généraux de la santé, une histoire à la fois banale et tragiquement funeste se dessine : afin de faire des économies budgétaires, il a été décidé de ne plus disposer d’un stock de masques suffisant pour protéger la population française en cas de pandémie de type grippale. Seulement, tout ne s’est pas passé aussi clairement et simplement : il n’y a pas un responsable qui s’est levé un matin et a fait savoir que son intention était de désarmer le pays face aux menaces sanitaires. Cela a pris du temps – une dizaine d’années –, et c’est le résultat d’une série d’actes administratifs complexes et de renoncements progressifs des politiques. Certains avaient déjà été rapportés par la presse, d’autres sont inédits.

Lire la suite de l’article : https://lesjours.fr/obsessions/deconfinement-coronavirus/ep22-auditions-penurie-masques/?utm_source=newsletter&utm_campaign=quotidienne&utm_medium=email

 

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 304