Moins de 100 clusters “toujours en cours d’investigation”

Commentaire. Réfléchissons un peu : si vous inventez une deuxième vague puis que vous ordonnez le port du masque, vous pourrez toujours ensuite dire que c’est grâce au masque qu’elle a été évitée.

Et avoir ainsi un argument pour imposer des mesures de soumission à toute la population.

Bien sur tout cela est totalement faux, manipulé et construit de toute pièce, mais la question est : allons nous y laisser prendre.

En allant plus loin, créer un danger pour se présenter comme sauveur est en psychiatrie un des principes de base de fonctionnement des pervers. La revue cerveau et psycho en avait fait tout un dossier il y a quelques années.

 

L’ARTICLE :

Coronavirus : un peu moins de 100 clusters “toujours en cours d’investigation”, selon Santé publique France

Solenne Le Hen – franceinfo – Radio France – Mis à jour le 20/07/2020 | 12:11

Contrairement à ce qu’a déclaré le ministre de la Santé sur franceinfo lundi, d’après le dernier point épidémiologique de Santé publique France, “au 15 juillet, 97 clusters étaient toujours en cours d’investigation, tous situés en France métropolitaine ».

Invité de franceinfo lundi 20 juillet 2020, le ministre de la Santé Olivier Véran a affirmé qu’il existait entre “400 et 500 clusters” de coronavirus en France. Les “400 à 500 clusters” évoqués par Olivier Véran correspondent au nombre total recensé depuis le 9 mai, soit autour de la fin du confinement. Santé publique France a en fait compté précisément 386 foyers depuis cette date, 366 en France métropolitaine et 20 dans les départements et régions d’Outre-mer.

Lire la suite de l’article : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/deconfinement/coronavirus-un-peu-moins-de-100-clusters-toujours-en-cours-d-investigation-selon-sante-publique-france_4050829.html#xtor=EPR-51-[coronavirus-didier-raoult-a-t-il-raison-de-dire-que-le-remdesivir-ne-soigne-pas-et-cause-des-insuffisances-renales_4044073]-20200720-[related]

 

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 305