Lors d’une performance artistique, elle reste impassible face à tous… jusqu’à ce qu’il arrive.

Commentaire. Une femme réputée pour être forte et savoir dominer ses émotions, le rêve de plus d’une, fait au Moma (musée d’art moderne de New York) une rencontre les yeux dans les yeux.

Elle retrouve le grand amour de sa jeunesse qu’elle n’a pas revu depuis 30 ans. Regardez bien. Lien vidéo : http://positivr.fr/marina-abramovic-ulay-moma/ 

Alors réalisez bien que quelque soit la peur, les principes ou le contrôle, rien n’arrête l’amour. Les coeurs battent à l’unisson quand une relation de confiance se crée.

 

L’ARTICLE :

Marina Abramovic est une artiste célèbre dans l’univers de l’art contemporain. Ses performances expérimentales visant à explorer son potentiel physique et mental lui ont offert sa réputation légitime de femme forte, capable de contrôler parfaitement ses émotions. Pourtant, cette fois là, devant la caméra, elle a craqué. Complètement.

Il en faut pourtant beaucoup pour bouleverser Marina Abramovic. Elle qui s’est imposé mille expériences déconseillées : de la flagellation à la congélation de son corps en passant par la lacération… Mais là, ce qu’elle a vécu était définitivement au delà de ses forces.

C’était en 2010, au Moma, le musée d’art moderne de New-York, à l’occasion d’une nouvelle performance donnée par Marina Abramovic. Une petite foule de passionnés étaient venus la voir pour, chacun leur tour, échanger une minute de silence avec l’artiste impassible. Impassible… du moins jusqu’à ce qu’un visage en particulier prenne place en face d’elle…

L’homme qui s’est assis devant Marina, c’est Ulay, le grand amour de jeunesse de Marina. Il est venu par surprise, sans prévenir l’artiste qui ne pouvait soupçonner quoi que ce soit : la dernière fois que l’un et l’autre s’étaient vus, c’était trente ans plus tôt, le jour de leur séparation, sur la muraille de Chine !

 

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 91