Les otaries s’échouent sur les côtes californiennes à un rythme alarmant

Commentaire. Après la baisse dramatique du nombre des abeilles et la baisse tout aussi importante des passereaux, ces petits oiseaux qui font le bruit de nos jardins (Mésanges, hirondelles, rouge-gorges etc) ce sont les otaries et les lions de mer qui sont en train de mourir.

Voulons-nous un monde comme cela ?

 

L’ARTICLE :

Il ne fait pas bon vivre sur les côtes californiennes. Il y a peu, on y déplorait la mortalité anormale des lions de mer. Maintenant, c’est au tour des otaries.

MORTALITÉ. Le glas a sonné pour les otaries de Guadeloupe. Les mammifères viennent s’échouer sur les côtes de Californie pour y mourir à un rythme anormalement élevé, ont alerté mardi 29 septembre 2015 les organisations de protection des animaux. Un fait déjà notifié par l’organisation américaine NOAA Fisheries, qui avait constaté une “mortalité inhabituelle” chez ces otaries à fourrure brune. On estime leur population à environ 15.000, et depuis janvier, environ 80 d’entre elles se sont échouées sur les côtes de Californie. Soit huit fois plus que d’ordinaire, selon le Centre des mammifères marins (TMMC), qui en a soigné 33.

Au total, la moitié d’entre elles y sont mortes. A cela, s’ajoute la mortalité des lions de mer, dont on avait donné l’alerte il y a de ça quelques mois. Eux aussi viennent s’échouer à un rythme anormal sur les côtes californiennes. “Les conditions sont anormales dans le Pacifique depuis deux ans“, notamment à cause d’un réchauffement de la température de l’eau. Elles provoquent “des changements significatifs dans les schémas de déplacements des poissons dont s’alimentent les otaries de Guadeloupe et les lions de mer“, conclut le TMMC.

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http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/20151001.OBS6836/les-otaries-s-echouent-sur-les-cotes-californiennes-a-un-rythme-alarmant.html

 

 

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 86