Les Infections nosocomiales en forte hausse

Commentaire. Ce sont les infections que vous attrapez en allant à l’hôpital et en rencontrant des super microbes sélectionnés par les antibiotiques et devenus très dangereux surtout pour des personnes affaiblies. 750 000 personnes sont touchées par an en France.

Dont 1500 se retrouvent dans des situations très graves, avec un risque vital.

Il faut comparer ce chiffre aux 10 personnes mortes de la rougeole en 8 ans en France. 

A quand un premier ministre disant à la tribune de l’assemblée nationale : « il n’est plus possible que 1500 personnes meurent par an en France des effets secondaires des antibiotiques ».

Citons une partie de cet article.

« La journaliste note que « de son côté, le Pr Rabaud rappelle que les bactéries multirésistantes aux antibiotiques émergent en raison de la pression de sélection de ces médicaments. Mieux les utiliser est donc indispensable ».

Le médecin observe ainsi qu’« en moins de cent ans, nous avons découvert l’arme absolue de la médecine et nous avons réussi à la casser. Nous devons changer le comportement des prescripteurs, plus que celui des patients », même s’il « est aujourd’hui difficile de faire machine arrière ».

 

 

L’ARTICLE :

“Les infections nosocomiales ne cessent d’augmenter “

Mediscoop – Date de publication : 17 juillet 2018

Anne-Laure Lebrun indique dans Le Figaro qu’« environ 750.000 patients hospitalisés chaque année en France contractent une infection au cours de leur séjour, soit 1 malade sur 20, et 4000 en meurent. Si cette prévalence est stable depuis 2012, celle des cas les plus inquiétants augmente ».

La journaliste note ainsi qu’« entre 2001 et 2017, Santé Publique France a reçu plus de 23.000 signalements, les cas d’infections nosocomiales les plus graves, sur un ensemble de 100.700 patients. Des signalements en hausse en raison de l’augmentation des infections causées par des bactéries résistantes à un ou plusieurs antibiotiques, selon une étude parue dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) ».

« Alors que les infections impliquant ces dangereuses bactéries ne représentaient pas plus de 2,5% en 2001, elles dépassent les 50% depuis 2012 », poursuit-elle.

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Article paru dans la Lettre Médecine du Sens N° 217