« Les fast-food exposeraient les consommateurs à des substances chimiques dangereuses pour la santé »

Commentaire. La nourriture Fast Food / Mac Do dangereuse.

Les fast food exposeraient à des substances dangereuses pour la santé.

« En perturbant l’équilibre hormonal, ils peuvent altérer des fonctions telles que la croissance, le développement, le comportement et l’humeur, le sommeil, la circulation sanguine, la fonction sexuelle et reproductrice… Même à très faible dose, ils provoquent des changements graves, notamment sur le fœtus, l’embryon, les jeunes enfants. Malformations génitales, ménopauses et pubertés précoces, infertilité peuvent être des conséquences de l’exposition à ces substances »

 

L’ARTICLE :

Le Parisien annonce en effet que « des chercheurs américains ont retrouvé dans les urines d’adeptes de fast-food des taux de phtalates 40% supérieurs à ceux d’autres consommateurs. Ces produits, utilisés notamment pour fabriquer des matériaux d’emballage alimentaires, peuvent provoquer des perturbations hormonales et des malformations ».

Le journal précise que « le pain, les cakes, les pizzas, les burritos, plats à base de riz, les nouilles ainsi que la viande seraient les aliments les plus concernés ».

Le quotidien explique ainsi que l’étude, parue dans Environmental Health Perspectives, « fait clairement le lien entre ce type de consommation et la présence de phtalates dans l’organisme. Ce nom barbare correspond à un produit chimique utilisé pour fabriquer des matériaux d’emballage alimentaires, des films plastique, des tuyaux pour des produits laitiers et d’autres articles utilisés dans la production de restauration rapide ».

Le Parisien note que « des chercheurs de l’université de Georgetown ont scruté à la loupe les habitudes alimentaires de près de 8.900 participants qui avaient répondu à des questions détaillées de leur régime dans les 24 heures précédant le test, y compris la consommation de restauration rapide. Des analyses d’urine ont également été effectuées ».

Le journal retient que « les adeptes de fast-food signalaient des taux supérieurs de 23,8% de DEHP dans leur échantillon d’urine et de 40% de DiNP, comparé aux participants qui ont déclaré n’avoir rien consommé en restauration rapide dans les 24 heures avant le test. Ces deux substances très semblables, le di-2-éthylhexyle (DHEP) et le Di-iso-nonyl phtalate (DINP), sont principalement utilisées comme additifs dans les plastiques pour les rendre plus souples ».

« En perturbant l’équilibre hormonal, ils peuvent altérer des fonctions telles que la croissance, le développement, le comportement et l’humeur, le sommeil, la circulation sanguine, la fonction sexuelle et reproductrice… Même à très faible dose, ils provoquent des changements graves, notamment sur le fœtus, l’embryon, les jeunes enfants. Malformations génitales, ménopauses et pubertés précoces, infertilité peuvent être des conséquences de l’exposition à ces substances », poursuit le quotidien.

Date de publication : 15 Avril 2016

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Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 114