Les bactéries émettant des toxines pourraient être un facteur déclencheur de la SEP

Une VARIANTE D’un agent PATHOGÈNE TELLURIQUE commun TROUVÉ POUR LA PREMIÈRE FOIS CHEZ UN PATIENT ATTEINT de SEP.

DES CHERCHEURS DÉCOUVRENT DES SIGNES D’INFECTION SIMILAIRES chez D’AUTRES PATIENTS ATTEINTS DE SEP

NEW YORK (16 Octobre 2013), – Une équipe de chercheurs du Weill Cornell Medical College et de l’Université Rockefeller ont identifié  une bactérie, qui, d’après leurs estimations,  pourrait déclencher la sclérose en plaques (SEP) …

Leur étude , publiée dans la revue PLoS ONE, est la première à identifier la bactérie, Clostridium (C) perfringens de type B, chez les humains.

Les scientifiques disent que leur étude est petite et doit être élargie avant qu’une connexion définitive entre l’agent pathogène et la SEP, puisse peut être établi, mais ils ajoutent que leurs conclusions sont tellement intrigantes qu’ils ont déjà commencé à travailler sur de nouveaux traitements pour la maladie.

“Cette bactérie produit une toxine que nous ne pensions normalement jamais rencontrer chez l’humain. Que nous ayons identifié cette bactérie chez un être humain est important, mais le fait qu’elle est présente chez les patients SEP est vraiment important parce que la toxine cible exactement les tissus endommagés pendant la courte durée du processus pathologique de la SEP », affirment le principal auteur, K. Rashid Rumah, un MD / PhD étudiant au Weill Cornell Medical College, et le directeur de l’étude Dr Timothy Vartanian , professeur de neurologie et de neurosciences au Weill Cornell Medical College et directeur du Centre de la SEP Judith Jaffe, à New York-Presbyterian Hospital / Weill Cornell Medical Center.

“Alors qu’il est clair que la réactivation de la maladie nécessite un déclencheur environnemental, l’identité de ce déclencheur a échappé à la communauté scientifique de la SEP depuis des décennies», explique le Dr Vartanian.«Le travail est en cours pour tester notre hypothèse selon lequel le déclenchement environnemental de la SEP, est établi dans le microbiome, l’écosystème de bactéries qui remplit le tractus gastro-intestinal et d’autres habitats du corps des patients atteints de SEP.”