“Le réchauffement se produit beaucoup plus vite que prévu”, alertent des climatologues

Commentaire. Le réchauffement climatique est beaucoup plus rapide que prévu.

 

L’ARTICLE :

Réchauffement climatique: il faut tripler les efforts, préviennent des climatologues

 

ttps://t.co/b7bcJqdCmi

La hausse des températures sur la Terre s’accélère et “il est nécessaire de doubler, voire tripler les efforts” pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, ont alerté jeudi sept éminents climatologues. Ainsi la température moyenne sur la planète pourrait grimper de 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle dès 2050.

Ces scientifiques tirent la sonnette d’alarme dans un communiqué de sept pages qui résume une nouvelle analyse détaillée intitulée: “La vérité sur le changement climatique”. “Le réchauffement se produit maintenant et beaucoup plus vite que prévu”, insiste Robert Watson, ancien président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

La planète est en passe cette année de battre son troisième record annuel consécutif de chaleur depuis le début des relevés de température en 1880. “Sans efforts supplémentaires par tous les principaux émetteurs de gaz à effet de serre, l’objectif de limiter la hausse de température à 2°C pourrait même être atteint encore plus tôt”, prévient-il.

Même si tous les pays signataires de l’accord de Paris respectaient leurs engagements pour limiter la hausse des températures, les émissions globales de gaz à effet de serre ne diminueront pas assez rapidement au cours des 15 prochaines années, ont-ils souligné.

Pour rester sous les 2°C, les émissions globales de CO2 devront être nulles d’ici 2060 à 2075 ; un objectif qui paraît compliqué étant donné que 82% de toute l’énergie mondiale provient à l’heure actuelle de la combustion du pétrole (31%) du charbon (29%) et du gaz naturel (22%).

(Avec AFP)

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/28284-climat-rechauffement-produit-beaucoup-prevu-alertent.html#xtor=EPR-1-[ObsActu8h]-20160930

 

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 135