Le pouvoir de la méditation sur les blessures du corps

Commentaire.

Un lama qui se guérit par la méditation d’une nécrose de la cheville pour laquelle la médecine prônait l’amputation impérative. 

Mieux, la médecine qui parle «d’inexpliqué», ou de «miracle» .

Le lama regrette la fermeture d’esprit des médecins face à ce qu’il voit comme une évidence.

Bon d’accord il lui a fallu trois ans, mais il y est arrivé…

L’ARTICLE :

Anne Jeanblanc se penche dans Le Point sur le livre “La méditation m’a sauvé” (éditions du Cherche-midi), qui « raconte l’histoire d’un moine tibétain qui a trouvé en lui les moyens de guérir une gangrène détruisant sa cheville droite ».

La journaliste note que « c’est un ouvrage qui amène à se poser beaucoup de questions sur les pouvoirs de l’esprit sur le corps, de la méditation sur la conservation de la santé, voire la guérison ».

« L’ouvrage raconte l’histoire de Phakyab Rinpoché, un moine tibétain d’une quarantaine d’années qui s’est confié à Sofia Stril-Rever, présentée comme indianiste, écrivain et biographe du dalaï-lama, qui enseigne la méditation et le mantra yoga », explique Anne Jeanblanc.

La journaliste relève qu’en novembre 2003, « alors qu’il est pris en charge gratuitement à New York, à l’hôpital Bellevue, dans le cadre du programme des survivants de la torture géré par le ministère américain de la Santé, il décide d’arrêter les soins. Et pourtant, il souffre d’une “nécrose destructrice” à la cheville droite liée à des brutalités policières ».

« Selon le diagnostic, le processus de décomposition du cartilage, des os et des tissus est irréversible, trop avancé pour envisager une chirurgie conservatrice. Tous les médecins consultés insistent sur l’urgence de l’amputer, pour éviter une infection généralisée fatale. De plus, une tuberculose osseuse ronge ses vertèbres », note Anne Jeanblanc.

Le moine déclare : « Couper n’est pas soigner. […] Je préfère rester un lama à patte d’éléphant (en raison de l’œdème monstrueux de sa jambe, NDLR), plutôt qu’à patte de souris (la taille de la prothèse, NDLR). […] Couper une partie de ma jambe, c’est également détruire le support physique du système nerveux qui lui correspond. Plus tard ce sera un obstacle dans mes pratiques de yoga de l’énergie interne ».

Anne Jeanblanc note qu’« il faudra 3 années de méditation très intense à cet homme initié dès l’âge de 16 ans pour que sa cheville se régénère et qu’il puisse à nouveau marcher sans béquille et sans souffrir. Les comptes rendus médicaux sont éloquents. Les médecins qui l’ont suivi parlent de “guérison inexpliquée”, voire “miraculeuse” ».

« Lui regrette que ces hommes de science restent aussi hermétiques aux possibilités de la méditation, de la puissance de l’esprit sur le corps. Mais une chose est certaine : bien peu de personnes dans le monde peuvent atteindre le niveau de spiritualité de Phakyab Rinpoché », conclut la journaliste.

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