Le Kenya et le Malawi, zones test pour un carnet de vaccination injecté sous la peau

Vaccin avec micropuce c’est officiel selon « Le Monde ». Début des essais au Malawi et au Kenya.
Marquage vaccinal des vaccins avec des micropuces et nanoparticules sous cutanées.
C’était théoriquement un délire de complotiste. C’est officiel et les essais commencent;
Cela commence comme toujours en Afrique qui sert de cobaye.
Et devinez financé par qui: Bill Gates. Il est de tous les mauvais coups celui là.
Et l’info vient du journal « le monde », pas franchement complotiste. Mais financé à hauteur de un million d’euros par an par encore Bill et Melinda.

C’est aussi simple que cela. Cela va avec l’idée que 50% de la population aurait une immunité de base par ses mémoires d’enfant de rhume. 10% de cas suffiraient à atteindre les 60%.

Les personnes âgées perdent un peu à la fois cette mémoire immunitaire de l’enfance. Mais n’est ce pas cela vieillir.


Des ingénieurs américains ont mis au point un marquage et une vaccination sous-cutanés encapsulés dans des nanoparticules.

Des ingénieurs du Massachusetts Institute of technology (MIT) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, et qui pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée.

La Fondation Gates, qui finance le projet, a aussi lancé des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques, ou préféreront en rester aux vieilles cartes de vaccination.

L’idée est d’inscrire sur le corps lui-même la preuve du vaccin, dans des pays en développement où les cartes de vaccination en papier sont souvent erronées ou incomplètes, et où les dossiers médicaux électroniques inexistants.

Le système, décrit mercredi dans la revue Science Translational Medicine, n’a pour l’instant été testé que sur des rats mais les chercheurs, financés par la Fondation Bill et Melinda Gates (partenaire du Monde Afrique), espèrent les tester sur des humains en Afrique dans les deux prochaines années, dit à l’AFP la coautrice Ana Jaklenec, ingénieure biomédicale de MIT.

Les ingénieurs ont passé beaucoup de temps à trouver des composants à la fois sûrs pour l’organisme, stables et capables de durer plusieurs années.

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