La sixième extinction de masse des animaux

Commentaire. L’extinction de masse des espèces s’accélère mais l’homme ne réalise pas encore qu’il fait partie de cette extinction.

Les espèces disparaissent à une vitesse impressionnante partout dans le monde.

Il n’y a pas seulement des espèces emblématiques, comme le gorille qui disparait pour la culture de l’huile de palme pour fabriquer le Nutella.

Léopard, lion, rhinocéros, gorille, girafe, ours brun, Afrique, Europe, Asie, le monde entier est touché. La population mondiale de tous les animaux est en chute libre. Imaginez pour réaliser ce qui se passe, qu’en 10 ans la population mondiale ait perdu 2 milliards d’habitants. Un véritable génocide planétaire.

Certaines espèces comme le Léopard d’Afrique du Sud pourraient avoir disparues dans les dix ans. Les lions, les rhinocéros, les girafes dans 20 à 30 ans. C’est tout notre monde qui est en train de disparaitre. Ce processus est en fait très récent, les causes n’ont que 20 à 30 ans. 

Une étude de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) est reprise par de nombreux médias dont le monde. 

« La réelle ampleur de l’extinction de masse qui touche la faune a été sous-estimée : elle est catastrophique », « Or, la disparition des populations est un prélude à celle des espèces, préviennent les scientifiques. Une analyse détaillée du déclin des effectifs d’animaux rend le problème bien plus clair et inquiétant. » Au total, 32 % des espèces étudiées déclinent en termes de population et d’étendue. Plusieurs mammifères qui se portaient bien il y a une ou deux décennies sont maintenant en voie de disparition.

Déforestation, disparition des habitats, espèces invasives, braconnage, pollution, c’est tout notre mode de vie qui détruit le monde. Le système d’économie mondialisé, détruit tout sur son passage. 

Les causes de ces reculs sont connues : ils sont imputables, en premier lieu, à la perte et à la dégradation de l’habitat sous l’effet de l’agriculture, de l’exploitation forestière, de l’urbanisation ou de l’extraction minière. Viennent ensuite la surexploitation des espèces (chasse, pêche, braconnage), la pollution, les espèces invasives, les maladies et, plus récemment, le changement climatique. « Les moteurs ultimes de la sixième extinction de masse sont moins souvent cités, jugent les auteurs. Il s’agit de la surpopulation humaine, liée à une croissance continue de la population, et de la surconsommation, en particulier par les riches. »

Mais le plus important c’est que l’homme fait partie de ce que l’on peut réellement appeler cette 6° extinction de masse. Les maladies dégénératives particulièrement des enfants, l’autisme, en sont les principales manifestations. La progression de la stérilité verrouille à terme l’humanité.

Nous rajouterons l’abondance des toxiques générée par les êtres humains pour permettre leur expansion. Au premier rang desquels nous trouvons, la chimie moderne, pesticides, insecticides, polluants divers, métaux lourds et récemment les nanoparticules.

Ce sont des poisons qui sont cachés et sournois, ils touchent énormément la population humaine. On peut se demander si les vaccinations massives annoncées, par les métaux et les nanoparticules qu’elles contiennent ne vont pas participer à ce processus.

A ce titre, les dernières décisions de la France sur les vaccins et les pesticides sont caractéristiques.

Comment comprendre que d’un côté la France à son sommet se préoccupe de l’autisme, tout en générant massivement un risque de nouveaux cas ? Ne sommes nous pas là complètement schizophrènes ?

 

L’ARTICLE :

La sixième extinction de masse des animaux s’accélère 

Le Monde – Par Audrey Garric – Publié Le 10.07.2017 à 21h05

Dans une étude très alarmante, des chercheurs concluent que les espèces de vertébrés reculent de manière massive sur Terre, à la fois en nombre d’animaux et en étendue.

Il ne reste plus que 7 000 guépards dans le monde. JOHN WESSELS / AFP

C’est ce qu’ils nomment « un anéantissement biologique ». Dans une étude très alarmante, publiée lundi 10 juillet dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), des chercheurs américains et mexicain concluent que les espèces de vertébrés reculent de manière massive sur Terre, à la fois en nombre d’animaux et en étendue. Une « défaunation » aux conséquences « catastrophiques » pour les écosystèmes et aux impacts écologiques, économiques et sociaux majeurs.

Lire la suite de l’article : http://mobile.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/07/10/la-sixieme-extinction-de-masse-des-animaux-s-accelere-de-maniere-dramatique_5158718_1652692.html

 

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 172