Fibrillation Auriculaire (FA) et alcool ne font pas bon ménage.

Commentaire. Essayons de comprendre. La FA est un trouble du rythme cardiaque, des palpitations pour parler simple. Maladie très fréquente, elle a une signification psychologique assez précise. Elle vient parler de situation où vous subissez une situation que vous connaissez, mais sans pouvoir l’arrêter et rien y faire. C’est un grand pourvoyeur d’AVC. Et l’alcool là-dedans, il sert à couper les cordons ombilicaux, à accéder à sa vérité et à libérer des entraves. Il peut être très destructeur si il n’arrive pas à ses fin, et vous entrainer dans la colère, l’abus, la tristesse et la maladie, ici forme de désespoir.

Les personnes touchées par le FA sont particulièrement enfermées dans leur prison et l’alcool s’il soulage leur angoisse un instant, ne fait qu’aggraver le problème. L’alcool lui n’arrêtera pas son travail de libération, quitte à détruire le sujet s’il ne se libère pas lui-même.

Hypertension, apnée du sommeil, obésité, ne sont que des maladies de la même galaxie.

 

L’ARTICLE :

Alcool et FA, s’abstenir

JIM – Dr Peter Stratford

La fibrillation auriculaire (FA) affecte plus de 33 millions de patients à l’échelon mondial et elle constitue l’une des principales causes d’accident vasculaire cérébral. Sur un autre registre, la consommation d’alcool fait partie intégrante de la culture occidentale, au point que 57 % des Américains sont des buveurs chroniques sans être pour autant alcooliques. Quelques études d’observation plaident en faveur d’une relation dose-dépendante entre la consommation d’alcool et les éléments suivants : incidence de la FA, dilatation de l’oreillette gauche, fibrose auriculaire et risque de récidive de l’arythmie après ablation.

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Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 281