En bref : certains antidouleurs seraient mauvais pour le cœur

Commentaire d’Olivier Soulier.

Lettre de la Médecine du sens N° 20

Simple petit cours de décodage qui permet de comprendre ce qui se passe ici.

La fibrillation auriculaire (ACFA ou arythmie complète par fibrillation auriculaire), comme tous les troubles du rythme cardiaque dits supra ventriculaire (ACFA, Flutter, Bouveret, WPW) parlent de pathologies transgénérationnelles.

L’arythmie (ACFA) nous parle de celui qui vit en subissant une situation familiale ou transgénérationnelle qu’il connait ou dont il a conscience mais qu’il ne peut éviter ou fuir.

Il est logiquement en colère et donc présente une réaction inflammatoire. Voir l’article: «De la maltraitance dans l’enfance à l’inflammation chronique».

Cette réaction est logique, toute action qui agira en bloquant ce système de défense, inflammation-colère risque de retentir sur le coeur avec une ACFA. Je ne peux plus me protéger par la colère (Inflammation) il ne me reste plus qu’a subir (ACFA).

L’ARTICLE : EN BREF : CERTAINS ANTIDOULEURS SERAIENT MAUVAIS POUR LE CŒUR

L’absorption de certains antalgiques n’est pas sans danger pour la santé. Des chercheurs viennent en effet de montrer que la prise régulière de ces médicaments peut augmenter le risque de problèmes cardiaques. Reste à comprendre le mécanisme mis en jeu…

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), dont font partie l’aspirine et l’ibuprofène, sont utilisés pour réduire la douleur, la fièvre et l’inflammation. Mais ils pourraient avoir des effets négatifs sur la santé. C’est en tout cas ce qu’a observé une équipe néerlandaise dont les résultats sont publiés dans la revue British Medical Journal.

Pour leur étude, les chercheurs ont suivi pendant 13 ans en moyenne un groupe de 8.423 personnes, âgées de plus de 50 ans. Au cours de cette période, leur rythme cardiaque a été régulièrement mesuré. A la fin du suivi, 857 des participants (10,2 %), dont l’âge moyen était de 68,5 ans, ont développé une fibrillation auriculaire. Ce trouble du rythme cardiaque est le plus fréquent chez les adultes dans le monde et concerne 4,5 millions de patients en Europe. Il est caractérisé par une accélération, un ralentissement ou une irrégularité des battements cardiaques et peut entraîner un accident vasculaire cérébral (AVC) ou une insuffisance cardiaque.

Les auteurs ont montré que l’usage régulier d’AINS été associé à une augmentation de 76 % du risque de fibrillation auriculaire, en comparaison des individus qui n’en prenaient jamais. Les autres facteurs de risque comme l’âge, le sexe et les maladies cardiovasculaires ont été pris en compte par les auteurs. L’absorption récente (dans les 30 derniers jours) de ce type d’antalgiques été même liée à une hausse de ce risque de 84 %. « Les AINS inhibent la production d’une enzyme appelée cyclo-oxygénase, suggèrent les auteurs. Cela pourrait augmenter la tension et contribuer au développement d’une fibrillation auriculaire. » Mais de nombreuses recherches sont encore nécessaires pour comprendre le lien entre les AINS et les problèmes cardiaques.

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/medecine-bref-certains-antidouleurs-seraient-mauvais-coeur-53376/