Editorial de la Lettre Médecine du Sens n° 153

“Tout donner de son vivant, pour que la mort n’ait plus rien à prendre”.

Jim Harrison

 

L’EDITO : 

Comment ça marche la nature ?

C’est vraiment la question que l’on peut se poser.

Soit en étant en admiration devant son fonctionnement.

Soit en cherchant à comprendre comment moi, humain, je fonctionne.

Comment mon psychisme est en lien avec mon corps, comment fonctionnent les maladies et comment je peux guérir.

La semaine dernière nous avions parlé de la manière dont les émotions pouvaient générer un diabète.

La semaine d’avant de la manière dont le stress pouvait générer des cancers.

A chaque fois nous cherchons à comprendre les mécanismes intimes. Cette compréhension permet de voir concrètement les liens. Non pas comme quelque chose de théorique, mais comme des éléments pratiques et prouvés.

Alors prenons quelques exemples.

Le jardinage est bon pour soigner la dépression.

Bien sûr me direz-vous, le grand air, l’attention aux plantes, qui conduira naturellement à une attention à soi-même dont vous manquez probablement. Le lien avec la nature, ses cycles, son calme, sa force tranquille vous permet de l’imiter et de mieux vivre avec vous même.

Mais la vie est encore mieux faite.

Quand vous jardinez à mains nues, quand vous rentrez en contact avec la terre, au-delà de ce que tout cela a de naturel, il y a dans la terre une petite bactérie appelée Mycobacterium vaccae (M. vaccae) présente naturellement dans la saleté et le sol et qui « active la libération de sérotonine et de dopamine dans le cerveau ».

Ensemble, ces neurotransmetteurs envoient des messages chimiques dans le cerveau : la dopamine affecte vos émotions par des sensations de plaisir et de douleur, tandis que la sérotonine régule notre humeur, notre comportement social, notre libido, notre mémoire et notre sommeil ».

Quand vous remuez le sol et la poussière, vous inhalez ces bactéries et ces bactéries vous soignent ;
N’est ce pas merveilleux ?

Imaginez donc que de se laver perpétuellement les mains, de laver tout le temps la poussière, vous amène à la dépression et aux maladies. C’est tout l’inverse de ce qui vous a été appris.

« Selon Rook, le manque d’exposition aux microbes est le lien entre l’augmentation des problèmes de santé chroniques, dont les carences en auto-immunité et la dépression ».

Lien : https://www.lessymboles.com/des-chercheurs-ont-decouvert-que-le-jardinage-est-un-antidepresseur-naturel/

Des bactéries des fonds marins capables de tuer les cellules cancéreuses du cancer de la prostate.

« Un nouveau traitement non chirurgical du cancer de la prostate, dérivé d’une bactérie issue des fonds marins, serait capable de tuer toutes les cellules cancéreuses chez la moitié des patients testés, selon une nouvelle étude publiée dans la revue The Lancet Oncology ».

Il faut retenir de cela que la nature a tout prévu, le problème et la solution. La solution existe, à nous de la trouver.

Samuel Hahnemann, le fondateur de l’homéopathie, écrivait : « la nature dans sa sagesse a mis à notre disposition les remèdes pour les maladies qu’elle crée ». Il y a plus de 200 ans.

Lien : https://www.lessymboles.com/cancer-de-la-prostate-un-nouveau-traitement-issu-de-bacteries-des-fonds-marins/

Et pendant que nous y sommes un autre élément naturel.

L’éjaculation prévient du cancer de la prostate.

Notre prostate, comme tout organe, est fait pour fonctionner. Le blocage de cette fonction peut générer des pathologies. La fonction de la prostate est de fabriquer 90% du volume du sperme. Alors avis aux amateurs, la prostate ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. Nous pourrions prochainement faire tout un dossier sur la prostate et ses maladies.

Lien : https://www.lessymboles.com/cancer-de-la-prostate-le-role-preventif-de-lejaculation-2/

Une protéine issue d’un requin pourrait soigner la maladie de Parkinson.

Là encore il y a deux manières de voir les choses.

Chimiquement une molécules issue d’un petit requin, la squalamine supprime la toxicité de l’alpha-synucléine. Cette alpha-synucléine s’accumule dans les terminaisons nerveuses des personnes atteintes de Parkinson, au lieu de favoriser la conduction du message.

En clair le message ne passe pas, la alpha-synucléine s’accumule et entraine la dégénérescence nerveuse et le Parkinson.

Nous pouvons aussi voir le Parkinson dans une compréhension humaine.

J’ai écrit un long article sur ce thème. Nous y voyons que les personnes souffrant d’un Parkinson ont trop souvent dans leur vie été partagées ente leur naturel et l’éducation à laquelle ils ont été soumis. Ce conflit interne est très fort et aucun des deux côtés n’a jamais pris le dessus, que ce soit le naturel ou l’acceptation. Nous nous retrouvons dans une forme de 50% – 50%, avec au final hésitation et tremblement.

Nous pouvons aussi dire que le message nerveux de leur véritable désir n’a jamais réussi à passer totalement et est resté bloqué, comme l’alpha-synucléine est bloquée et s’accumule en plaque dans les terminaisons nerveuses, jusqu’à la dégénérescence nerveuse.

Le requin lui, n’est pas du genre à se poser des questions, à laisser sa vraie nature être contrariée par des convenances sociales et éducatives, c’est une évidence. Il est requin, prédateur sans état d’âme, un point c’est tout.

Il est logique qu’il fabrique une molécule qui permet que son instinct garde toute sa fluidité et son efficacité.

Ne pourrait-on pas dire aux Parkisonniens : « Agissez, suivez votre instinct ! » En empruntant au requin sa capacité d’action.

Enfin pour terminer, nous savons que certains anti parkinsoniens ont eu comme effets secondaires des actions de désinhibitions sociales assez flagrantes. Vu comme cela c’est logique. Mais si nous laissions simplement nos petits bambins suivre un peu plus leurs intuitions et un peu moins les bonnes règles.

Lien : https://www.lessymboles.com/une-proteine-de-requin-contre-parkinson/

Le lait du diable de Tasmanie serait doué de pouvoirs anti microbiens uniques.

Connaissez-vous le diable de Tasmanie ?

C’est un petit marsupiaux comme le kangourou, qui comme le kangourou porte ses enfants dans une poche ventrale pour finir la grossesse après une naissance toujours prématurée. Les glandes mammaires se trouvant au fond de la poche.

Physiquement il est entre chien et cochon sauvage, il se nourrit de charogne et vit dans un environnement particulièrement sale. Pour survivre il a développé dans son lait 6 agents anti microbiens particulièrement puissants (alors que le lait maternel n’en possède qu’un).

Il est ainsi capable de lutter contre les staphylocoques les plus résistants à tous les antibiotiques. Encore un bel exemple de capacité de la nature face à un des grands défis du 21° siècle qu’est la résistance aux antibiotiques.

Lien : https://www.lessymboles.com/le-lait-du-diable-de-tasmanie-serait-dote-de-pouvoirs-medicaux-uniques/

Des champignons sont capables de nettoyer des radiations nucléaires les plus toxiques.

Les scientifiques se sont rendu compte qu’ils prospéraient à Tchernobyl.

C’est peut être bien une des solutions pour la dépollution de nos espaces.

De même une petite plante la Viola Calaminaria est capable de détoxiquer des métaux lourds et d’absorber le mercure.

Face à la pollution dont nous parlons régulièrement la nature a mis beaucoup de moyens à notre service. A nous d’avoir l’humilité de nous en servir.

Lien : https://www.lessymboles.com/des-champignons-pour-nettoyer-les-dechets-radioactifs/

A Cuba les abeilles prospèrent comme nulle part ailleurs dans les pays civilisés.

La faute à l’embargo américain. Les cubains ont dû, faute de pesticides, développer une agriculture biologique, avec comme résultat une magnifique préservation des populations d’abeilles. S’il fallait encore une preuve de la cause de l’extinction des abeilles, la voilà.

Alors vive l’embargo. Et merci les USA pour une fois qui ne nous envahissent pas avec leurs toxiques.

Dis moi Oncle Sam, tu voudrais pas aussi nous mettre sous embargo ?

Lien : https://www.lessymboles.com/a-cuba-les-abeilles-sont-en-tres-bonne-sante-car-il-ny-a-pas-de-pesticides/