Dormir à deux, c’est pas forcément mieux

Le Parisien observe qu’« il ne suffit pas de vouloir dormir à deux, encore faut-il savoir le faire. Et cela n’est pas si facile… à en croire l’enquête menée par l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) pour cette 17e édition de la Journée du sommeil ».

Le journal relève qu’« après les premières nuits «lovés» l’un contre l’autre apparaissent, pour 43% des Français qui dorment en couple, des «côtés négatifs» à partager la même couche. Les ronflements et d’autres bruits peuvent perturber son ou sa partenaire, mais pas seulement ».

Joëlle Adrien, neurobiologiste et présidente de l’INSV, explique en effet qu’« en dormant nous faisons entre 40 et 60 mouvements par nuit, comme bouger un bras ou se retourner. Pour l’autre, cela peut avoir comme incidence un sommeil de moindre qualité ».

« Le problème est que, lorsque ces facteurs deviennent trop gênants, ils provoquent des dettes de sommeil qui ont un impact sur la santé. Cela peut conduire à de l’hypertension, du diabète, un surpoids, des troubles psychologiques », souligne la spécialiste.

Elle explique notamment qu’« il existe de vieux remèdes efficaces. Pour un léger ronflement, par exemple, vous pouvez coudre dans le pyjama une balle de tennis à hauteur des omoplates. Cela empêche de se mettre sur le dos sans pour autant se réveiller ».

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