DECOUVERTE. Le staphylocoque doré est un voleur de fer !

Commentaire.  Un peu de compréhension sur les mécanismes. Notre rubrique décodage du sens.

Le Staphylocoque, vous savez ce méchant microbe qui donne des boutons, des furoncles, qui infecte les cathéters à l’hôpital et qui peut donner des septicémies. Ce microbe qui a le don de créer des résistances aux antibiotiques.

Le staphylocoque dans notre vison des microbes correspond à l’amour maternel reçu. La maternage et le paternage. Cette attention de vos parents qui vous dit que vous avez de la valeur, qui vous narcissise comme diraient les psychanalystes. Cette valeur narcissique qui vous permet d’avoir confiance en vous et de, justement, ne pas être narcissique dans un besoin perpétuel de compensation. Le staphylocoque c’est la protection de mon intégrité grâce à l’amour reçu.

Le manque d’amour menaçant notre intégrité physique, des plus petites maladies jusqu’aux plus graves, voir mortelles.

Le pendant paternel c’est le Streptocoque, la force et la loi du père (et de la mère) qui vous permet de déployer vos dons sans peur et sans crainte.

Donc la médecine vient de découvrir que le staphylocoque pour se développer a besoin de minéraux. Fer, Nickel, Zinc, Cobalt, Cuivre.

Mais le plus important c’est le Fer. 

Alors, comme le fer n’est pas très disponible libre dans le sang et l’organisme, le staphylocoque va aller le chercher là où il est, c’est-à-dire dans les globules rouges. 

Là où il se lie et transporte l’oxygène. Et il se trouve que l’oxygène est le symbole de l’amour. Le fer est donc le transporteur d’amour.

Vous voyez où je veux en venir ?

Le staphylocoque se développe sur un terrain en manque d’amour.

Et va voler le transporteur d’amour qu’est le fer.

Etonnant vous ne trouvez pas ?

Si nous allons plus loin, le manque de fer, va vous fatiguer et peut être vous amener à vous poser des questions.

La vérité est que quelque soit la forme de vie, chacun cherche l’amour, et se bat même pour l’avoir.

Petit lexique sur les autres minéraux.

Le Zinc : la loi, l’autorité, le père. Maître minéral des systèmes hormonaux.

Le Nickel : être parfait, croire, espérer une vie et une famille parfaite. Ou devenir un «Pied Nickelé»

Le Cobalt : la recherche de l’harmonie dans la famille entre le père et la mère.

Le Cuivre : la communication, la conduction. 

 

 

L’ARTICLE :

Une équipe franco-américaine propose une piste pour lutter contre le “braquage” organisé de cette bactérie qui lui permet d’infecter son hôte.

 

INFECTION. Avec la bactérie Escherichia coli, il est à l’origine de la grande majorité des infections contractées à l’hôpital (infections nosocomiales). Le staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) provoque chez son hôte des conséquences diverses sur sa santé : des furoncles, des abcès, des conjonctivites et pneumonies, susceptibles de se compliquer et d’aboutir à des septicémies chez les sujets les plus fragiles. Cette bactérie a une stratégie offensive rodée pour infecter son hôte : elle capte les nutriments trouvés dans le sang de la victime et en particulier le fer, élément essentiel à sa multiplication. Toutefois, le fer à l’état libre (donc facilement accessible) n’est présent qu’en quantité très modérée dans notre sang… Alors, comment le staphylocoque doré parvient-il à s’approvisionner ? Tout simplement en détruisant les globules rouges de son hôte pour y voler le fer lié à l’hémoglobine (protéine transportant l’oxygène dans tout l’organisme) ! Ce mécanisme a été découvert par trois équipes françaises de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et une équipe américaine de la New York University School of Medicine. Dans la revue Cell Host & Microbe, ils proposent une piste pour lutter contre la bactérie : bloquer les deux toxines impliquées dans ce “braquage”.

Un médicament dans les tuyaux

Pour cette équipe franco-américaine, tout a commencé par la découverte de deux toxines secrétées par le staphylocoque doré – LukED et HlgAB – qui détruisent des cellules immunitaires de l’hôte appelées “neutrophiles”. Pour ce faire, les toxines se fixent spécifiquement à un récepteur situé à la surface des neutrophiles. Or, un homologue de ce récepteur, DARC (pour Duffy Antigen Receptor for Chemokines), avait déjà été identifié à la surface des globules rouges. Les chercheurs ont donc décidé d’explorer le rôle du récepteur DARC en cas d’infection par le staphylocoque doré. Dans un premier temps, ils ont utilisé des cellules résistantes aux toxines LukED et HlgAB et leur ont fait exprimer le récepteur DARC. Ces cellules sont devenues sensibles aux toxines et ont été détruites (voir le schéma ci-dessous).

Ainsi, grâce aux toxines LukED et HlgAB, le staphylocoque doré détruit les globules rouges par l’intermédiaire de leur récepteur DARC. Mais dans quel but ? Les globules rouges étant très riches en fer lié à l’hémoglobine, les chercheurs ont soupçonné les besoins alimentaires de la bactérie. Pour valider cette hypothèse, ils ont placé la bactérie dans trois conditions de culture : dans un milieu de culture sans fer, dans le même milieu enrichi en fer et enfin dans le surnageant d’une culture de globules rouges traités aux toxines LukED et HlgAB. Résultat : le staphylocoque doré ne se multiplie pas dans le premier cas (en l’absence de fer), mais prolifère dans les deux autres conditions de culture. Il semble donc capable d’utiliser le fer rendu disponible grâce à la destruction des globules rouges par ses toxines. “Le staphylocoque doré détruit les globules rouges via ces deux toxines pour subvenir à ses besoins en fer. Il le détache de l’hémoglobine par un mécanisme qui reste à découvrir”, précise dans un communiqué Thomas Henry, coauteur des travaux.

TRAITEMENT. Les toxines LukED et HlgAB deviennent donc des cibles thérapeutiques de premier choix pour lutter contre les infections à staphylocoque doré. “Deux toxines sont en effet beaucoup plus faciles à cibler qu’un récepteur chez l’hôte, note le chercheur. En outre, bloquer leur activité permettrait de faire d’une pierre deux coups, en les empêchant de détruire à la fois les neutrophiles et les globules rouges”. Un laboratoire développe actuellement deux anticorps dirigés contre six toxines produites par le staphylocoque doré, dont LukED et HlgAB. Les premiers essais chez l’homme devraient débuter fin 2015.

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/systeme-sanguin/20151020.OBS7959/decouverte-le-staphylocoque-dore-est-un-voleur-de-fer.html

 

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 121