Corinthiens 13, 1

Commentaire. Un des plus beaux textes sur l’amour avec celui de Khalil Gibran que j’ai publié il y a quelques semaines. Toujours croire, ne jamais renoncer. 

 

LE TEXTE :

” Quand je parlerai les langues des hommes et des anges, si je n’ ai pas l’amour je ne suis un airain qui raisonne ou un cymbale qui retentit.

Et quand j’aurai le don des prophéties, la science de tous les mystères et toute la connaissance quand j’aurai même toute la foi jusqu’à transporter les montagnes,

 

Si je n’ ai pas l’amour, je ne suis rien.

 

L’ amour est patient,

il est plein de bonté.

L’ amour n’est point envieux

l’ amour ne se vante point,

il ne s’enfle pas d’ orgueil.

Il ne fait rien de malhonnête,

il ne cherche point son intérêt,

il ne s’irrite point,

il ne soupçonne point le mal.

Il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité.

Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.

L’ amour ne périt jamais.

Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaitra.

Car nous connaissons en partie et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaitra.

Lorsque j’ étais enfant je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Lorsque je suis devenu adulte, j’ai fait disparaitre ce qui était de l’ enfant.

Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaitrai comme j’ai été connu.

Maintenant ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour.

 

Mais la plus grande de ces choses c’est l’amour”.

 

Texte paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 94