BACTERIE CLOSTRIDIUM PERFRINGENS ET SEP. Rôle de la toxine epsilone.

Commentaire de Olivier Soulier. 

La bactérie Clostridium perfringens, bactérie des gangrènes gazeuses serait un élément important dans le processus de la sclérose en plaques.

Il sécrète en particulier une toxine : Epsilon.

Les clostridiums (voir le DVD «Les Microbes» disponible sur le site www.lessymboles.com) parlent de notre enfermement dans nos souffrances et de nos «non amours».

Ces manques d’amour restent cachés en hibernation en nous, jusqu’à ce qu’un événement extérieur, un trop plein, une mise en échec du système ne vienne les révéler.

Résumé en Français de l’article :

Les universités de Weill Cornell et Rockfeller ont isolé “in vitro” la toxine epsilone émise par la bactérie C.perfringens. In Vivo, une fois injéctée au souris, ils ont démontré que la toxine traversait la barrière hémato méningée en causant des effets neurologiques. Ils pensent que cette toxine peut être émise par les variantes B et D de la bactérie. Ils pensent qu’une fois infecté, la bactérie hiberne dans une spore en. De temps en temps, elle sortirait de son état d’hibernation et libèrerait la toxine.

a) En effet, les auteurs de l’étude ont identifié la présence de C.perfringens de type B chez une femme de 21 ans lors d’une poussée. Cette femme faisait partie d’un essai clinique d’observation.

“Cette bactérie libère une toxine qu’on ne pensait pas rencontrer chez des humains, le fait d’avoir identifié cette toxine chez un humain est important et le fait qu’elle soit présente chez des patients atteints de SEP lors d’attaque sévère est significatif puisqu’elle s’attaque aux même tissus que ceux endommagés lors des attaques de SEP.”

Les auteurs de l’étude travaillent sur 3 voies. Un vaccin (il en existe un pour les vaches mais il nécessite des rappels réguliers), un médicament qui empêcherait la toxine de s’accrocher à son récepteur ou une combinaison naturelle, constante et suffisante de probiotiques qui détruirait la bactérie lors de ses sorties.

b) Suite à un test fait sur les souris, il semblerait que cette toxine détruise les  oligodendrocytes, cellules qui produisent la myéline dans le cerveau. En tout cas, les souris ayant reçu la toxine ont eu une perte de myéline et les autres pas.

c) Les auteurs de l’étude ont analysé un caddie de supermarché pour trouver que 13.5% des produits contenait la bactérie et 2.7% disposait du gêne produisant l’epsilon toxine.

d) Les chercheurs ont également identifiés que la toxine se lie  aux “retinal vascular and meningeal cells” sites communs d’inflammation de la SEP

e)       Un test a été fait sur la présence de la version A de C. Perfringens (la plus commune) celle qui n’émet pas la toxine. 52% des sujets sains étaient positifs, seuls 23% des patients de SEP étaient positifs. Les auteurs, expliquent que la version A de la bactérie rentre en concurrence avec la version B ou D de la bactérie.

 Quelques commentaires supplémentaires à titre d’information :

Il s’agit d’une toxine, comme l’Aspartame confirmant l’hypothèse de  toxines pour des cas de SEP.

Cette bactérie semble plus présente dans les aliments riches en protéines et se trouve de façon décroissante dans (viandes rouges, poulets, poissons, lentilles …)

Cette bactérie semble se développe entre  20 et 50 degrés (température du corps humain)

Les régimes Swank, wahls, Seignalet, le jeune affamerait la bactérie en réduisant les protéines, cela expliquerait peut être leur efficacité

Les régimes végétarien ont le même effet mais peuvent à long terme induire des déficits empêchant le corps de se régénérer

Le lavage du colon, jeune (avec quelques fruits) puis végétarien quelques mois du Dr Kousmine suffisait souvent à affamer la bactérie et apporter des probiotiques naturels

Le régime du Dr Wahls assèche moins la bactérie, mais apporte la matière pour la régénération et pas mal de probiotiques par les fruits et légumes crus

La vitamine D renforce un système immunitaire déficient pour lutter contre la bactérie

Les traitements Ayurvédiques travaillent sur la désinflammation, les probiotiques, la détox avec le même effet + le yoga, psycho, méditation pour stimuler la régénération.

La peur, le stress,  semblent nous empêcher de bloquer et neutraliser cette toxine.

Attaques après grippe – Paracétamol et antibiotiques affaiblissent flore intestinale si la bactérie sort de l’hibernation après affaiblissement de cette flore ….

http://www.news-medical.net/news/20131018/Researchers-identify-C-perfringens-type-B-bacteria-believed-to-trigger-multiple-sclerosis.aspx