Autisme et cancer liés à l’ADN fœtal humain présent dans les vaccins

Commentaire.

Pourtant le lien autisme ROR était nié par les autorités. Les causes d’autismes sont de plus en plus discutées et en réalité nombreuses. Li’ntoxication générale survenant dès l’enfance et la grossesse empêche le cerveau de se développer et le laisse dans un brouillard. Les nuances sont variables selon les enfants et les désintoxications à mettre en place varient donc au cas par cas. Cependant un dénominateur commun semble selon les parents être le vaccin surtout ROR qui semble déclencher, ou cristalliser tous les toxiques et blocages présent. C’est lui qui quand on étudie les histoires fait très souvent basculer les enfants dans l’autisme.

Remercions cette étude précise et scientifique sur le mécanisme intimement lié au mode de fabrication. Deux causes principales: l’utilisation d’ADN foetal bien au delà des doses autorisées, et la contamination de ces cellules foetales par un rétrovirus.

Notons que les autorités Américaines ont sciemment caché ces données. Et les Françaises ?

L’ARTICLE :

En utilisant l’analyse statistique et les données du gouvernement américain, du Royaume-Uni, du Danemark, et de l’Australie occidentale, les scientifiques du « Sound Choice Pharmaceutical Institute » (SCPI) ont découvert que l’augmentation des troubles autistiques correspondent à l’introduction des vaccins utilisant des lignées de cellules fœtales humaines et des contaminants rétroviraux.

Plus alarmant encore, le Dr Thérésa Deisher scientifique en chef et fondatrice de l’IPAC a noté que, « les vaccins contaminés par des lignées de cellules fœtales humaines sont non seulement associés à des troubles autistiques à travers le monde, mais aussi à une épidémie de leucémie et de lymphomes infantiles. »

Leur étude suit de près la divulgation qui a été faite que le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) avait délibérément dissimulé des éléments de preuve de l’augmentation significative de l’autisme chez les garçons afro-américains qui avaient été vaccinés avant qu’ils n’aient atteint 36 mois.

Il n’est donc pas surprenant que la FDA ait connu depuis des décennies les dangers de mutagenèse insertionnelle avec l’utilisation de lignées de cellules fœtales humaines, et pourtant, ils ont choisi de l’ignorer. Au lieu de réaliser des études de sécurité, ils ont réglementé  la quantité d’ADN humain qui pourrait être présente dans un vaccin soit pas plus de 10ng.

Malheureusement, l’équipe du Dr Deisher a découvert que les niveaux d’ADN  fœtaux humains variaient de 142ng à 2.000ng par dose, donc, bien  au-delà du niveau prétendu « sûr » par la FDA.

Dr Theresa Deisher, PhD en physiologie moléculaire et cellulaire de l’Université de Stanford

Le Dr Deisher a précisé : « il existe de nombreuses publications sur la présence du rétrovirus endogène humain (HERV) – le seul rétrovirus endogène réactivable et son association au lymphome de l’enfant. Les vaccins RORII, les vaccins contre la varicelle, en fait tous les vaccins qui ont été fabriquée en utilisant la lignée cellulaire fœtale WI-38 sont contaminés par ce rétrovirus. Les parents et les médecins ont le droit d‘en être informés ! »

Il est certain que ces découvertes devraient provoquer la création immédiate d’une enquête par les fonctionnaires de la FDA, voire une interdiction totale de l’utilisation de lignées de cellules de fœtus avortés comme substrats pour la production de vaccins. Il existe de nombreuses autres lignées cellulaires non humaines approuvées par la FDA qui peuvent et doivent être utilisées.

L’étude du Dr Deisher est disponible sur le site web des revues académiques :

http://www.ms.academicjournals.org/article/article1409245960_Deisher%20et%20al.pdf

ou sur le site: www.soundchoice.org/scpiJournalPubHealthEpidem092014.pdf

Source : Globalresearch.ca

http://www.initiativecitoyenne.be/article-autisme-et-cancer-lie-a-l-adn-foetal-humain-present-dans-les-vaccins-125273990.html