Androcur : oui cela donne des tumeurs cérébrales

Commentaire. Non cancéreuses certes, mais quand même ! Il a été beaucoup prescrit et malheureusement il l’est encore. Certes les tumeurs régressent à l’arrêt, mais parfois avec des dégâts. Ces tumeurs sont des méningiomes.

Maintenant, si nous essayons de comprendre, si un organisme réagit par une pilosité c’est qu’il a un besoin. La pilosité est une forme de protection naturelle de l’intimité pour les femmes comme les hommes. Même si la femme, avec cette pilosité, prend des aspects masculins, c’est que cette femme ressent ce besoin comme une forme de protection. C’est cela qu’il faut interroger. Que se passe-t-il ?

Les effets secondaires des médicaments sont très intéressants car ils sont une piste de compréhension de ce qui se joue réellement. Imaginez une femme qui se protège par une pilosité masculine, vous lui bloquez cette protection elle fait une tumeur des méninges. Ils ont trois couches aux noms assez évocateurs: Pie mère, dure mère, arachnoïde (araignée). Allez je vous laisse faire des associations libres. 

 

L’ARTICLE :

Le médicament Androcur est-il l’origine d’un risque accru de tumeur cérébrale ?

MSN Actualités – Olivier Monod 

La prise régulière d’Androcur entraîne un risque multiplié par 7 à 20 d’apparition de tumeur cérébrale bénigne. L’utilisation de ce médicament est donc de plus en plus encadrée.

Question posée par le 25/12/2018

Bonjour,

Nous avons reformulé votre question, qui était : «Le médicament Androcur est soupçonné d’être à l’origine d’un risque accru de tumeur cérébrale, va-t-on vers un nouveau scandale sanitaire ?»

La réponse est claire: oui, l’Androcur est à l’origine d’un risque accru de tumeur cérébrale (tumeur non cancéreuse, précision importante). Une étude de l’Assurance maladie a même quantifié le risque dû à l’acétate de cyprotérone (le nom de la molécule active).

Lire la suite de l’article : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-médicament-androcur-est-il-lorigine-dun-risque-accru-de-tumeur-cérébrale/ar-BBRs5CH?ocid=News

 

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 235