« Accro au café ? C’est dans vos gènes »

Commentaire.

Nous avons publié ces derniers mois de nombreux articles concernant les bienfaits du café. Cela permet de sortir de la diabolisation du café et de montrer ses nombreux bienfaits pour la santé.

Cette étude montre aussi qu’il y a un déterminisme génétique, en clair la base génétique d’un tempérament. Le café réussissant mieux à certains qu’à d’autres. Cela nous conduit dans un premier temps à relativiser les dogmes et surtout à inviter chacun à ressentir les choses au delà des préjugés. Une excellente chose.

Essayons de sortir d’autres dogmes.

Le sel n’est pas forcement toxique dans tous les cas. Il est source de connaissance et de conscience, mais il peut être toxique pour ceux qui refusent ces deux vertus. Mais même là sa toxicité est une tentative de dépassement « à l’insu du bon vouloir» , certes.

L’alcool est un excellent aliment que consomment même les animaux et les grands singes (en laissant fermenter les fruits avant de les manger). Il est  aussi libérateur de l’énergie vitale et de la sexualité. La question à se poser dans un cas d’alcoolisme ce n’est pas celle de l’alcool mais de savoir où l’énergie est bloquée. Je n’ai pratiquement jamais vu un alcoolique avec une sexualité épanouie.

L’eau pétillante est bonne pour certaines personnes, ( les groupes sanguins O)  cessons de dire que cela est mauvais.

Le sucre pur est peut être le seul aliment vraiment et totalement toxique.

L’ARTICLE :

Le Figaro

Le Figaro indique en effet qu’« une étude américaine parue dans Molecular Psychiatry montre qu’au moins 8 variants génétiques sont associés à une forte consommation de café au quotidien. […] Cette découverte pourrait remettre en cause la règle des 5 tasses par jour maximum ».

Le journal explique ainsi que « des chercheurs réunis au sein d’un consortium international d’étude génétique sur le café et la caféine ont analysé le génome de près de 120.000 personnes buvant chaque jour du café, une demi-tasse pour certains et plus de 15 tasses pleines pour d’autres. Objectif : trouver des gènes du café comme d’autres cherchent des gènes associés à la prise d’alcool ou de cannabis ».

« Ils ont trouvé 8 variants génétiques associés aux consommations les plus élevées. Parmi eux, 6 sont impliqués dans le métabolisme de la caféine et son effet psychoactif », souligne le quotidien.

Le Dr. Marilyn Cornelis (Ecole de santé publique de Harvard), coordonnatrice de l’étude, précise que ces gènes « sont associés à une élimination plus rapide de la caféine dans le sang et à un renforcement de son effet stimulant ».

Le Figaro souligne que selon ce travail, « ces 8 variants ne détermineraient le fait de boire du café qu’à hauteur de… 1,3%. Le reste étant dicté par le contexte, le goût, ou encore la recherche d’un effet psychostimulant ».

Le Dr Cornelis relève cependant que « ce chiffre peut paraître faible mais il est significatif et équivalent à celui retrouvé avec l’alcool ou le tabac. Cela peut par exemple expliquer pourquoi quelqu’un reprend toujours une demi-tasse après tout le monde ».

« Ces résultats montrent aussi qu’il est inutile de recommander un niveau de consommation idéal identique pour tout le monde », ajoute le quotidien. Marilyn Cornelis remarque ainsi que « certaines personnes pourraient bénéficier davantage des effets positifs du café et de la caféine sur la santé en diminuant ou en augmentant leur consommation pour l’adapter à leur physiologie ».

Revue de presse Mediscoop du 2014-10-20

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