33000 morts en Europe dues aux bactéries multi-résistantes

Commentaire. Et oui, nous sommes tous d’ex microbes qui avons réussi et qui restons en lien avec nos ex petits camarades qui viennent en permanence soit nous aider comme pour digérer, soit nous tester et nous confronter.

Seulement voilà, vu que nous n’avons pas compris grand chose, nous avons peur et nous leur faisons la guerre, alors qu’ils ne sont là que pour nous aider et aussi nous montrer là où nous sommes en difficulté pour mieux nous faire avancer.

L’abus des antibiotiques, abondamment signalé, continue de plus belle générant des bactéries ultra résistantes. Avec annoncés plus de deux millions de morts dans les pays de l’OCDE dans les prochaines années (c’est-à-dire dans les pays riches).

Bien sûr on les utilise trop en médecine, mais on les utilise trop dans l’élevage et nous mangeons des animaux bourrés d’antibiotiques. Et plus vous faites vivre un animal dans des conditions difficiles, plus il sera malade et aura besoin d’antibiotiques que vous mangerez vous même ensuite.

 

L’ARTICLE :

« Les bactéries multi-résistantes responsables de 33.000 morts en Europe »

Mediscoop – Date de publication : 7 novembre 2018

La Croix fait savoir que « les bactéries résistantes aux antibiotiques sont responsables de la mort de 33.000 personnes dans l’Union européenne en 2015, selon les calculs de chercheurs européens publiés dans The Lancet Infectious Diseases ».

Le journal explique ainsi que « les chercheurs ont élaboré un modèle de calcul des contaminations et des décès pour cinq types d’infections à partir des données du réseau européen de surveillance EARS (European antimicrobia resistance surveillance network) ».

Le quotidien relève que « pour l’année 2015, ils estiment à 671.689 le nombre de personnes contaminées et à 33.110 le nombre de décès attribuables aux bactéries multi-résistantes. L’impact est “comparable à l’effet cumulé de la grippe, de la tuberculose et du virus du sida”, sur la même période, notent les auteurs ».

Lire la suite de l’article : https://www.mediscoop.net/index.php?pageID=89b463d681d696c112a3b64e74781303&id_newsletter=11331&liste=0&site_origine=revue_mediscoop&nuid=medi_2_31928&midn=11331&from=newsletter

 

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 228