Parkinson du nouveau

Commentaire. Nous commençons a comprendre un peu mieux certaines maladies. Au départ le Parkinson est une maladie dégénérative lié a certains noyaux cérébraux. Bien évidement la médecine ne trouve aucune option d’origine psychologique. Je vous renvoie à un article d’Olivier Soulier sur l’aspect psychologique du Parkinson :  «La maladie de Parkinson ou la pulsion contrariée». 

 Lien : http://www.lessymboles.com/interview-le-sens-de-la-maladie-de-parkinson/

Deux articles ouvrent d’autres perspectives sur le Parkinson. 

Les dernières découvertes montrent que beaucoup de maladies dites dégénératives ont un facteur infectieux à leur origine.

C’est le cas de l’autisme, de la maladie d’Alzheimer, ainsi que les dépressions, les sciatiques, et maintenant le Parkinson.

Je défends depuis longtemps l’idée que dans chaque maladie il y a un facteur microbien.

L’hélicobacter dans l’ulcère de l’estomac en est un bel exemple.

Le facteur microbien a plusieurs niveaux ou plusieurs tailles. Bactéries, virus, mais aussi prions, qui sont des agents infectieux sous forme de simple molécule protéique. C’est le cas de la maladie d’Alzheimer, et maintenant du Parkinson.

Concrètement, il semblerait, comme nous l’explique le Pr Montagnier,que plus on s’attaque aux microbes, plus ils prennent des formes petites qui s’insinuent dans le système nerveux en formant des dépôts éléments qui créent les troubles.

Pour le Parkinson la molécule prion est l’α-synucléine.

La doxocycline un antibiotique agirait sur le Parkinson, et ce qui est le plus intéressant c’est qu’il n’agit pas directement par l’action antibiotique.

« La doxycycline modifie la conformation de l’α-synucléine et l’empêche de se transformer en agrégats toxiques, protégeant de la neuro-dégénérescence ».

Nous voyons ici un principe qui est aussi présent dans les maladies d’Alzheimer, les agrégats toxiques.

Nous découvrons aussi une autre action différente des antibiotiques, ou une conception plus large.

L’α-synucléine serait produite dans le système digestion et migrerait vers le cerveau par le nerf vague. Je pense que c’est une première approche. Je dirais presque imagée. 

N’est ce pas l’image d’un déséquilibre sympathique, parasympathique (vague). J’ai évoqué comme origine psychologique de la maladie de Parkinson, un conflit interne entre le désir et le devoir. Cela cadrerait bien avec le conflit sympathique, Vague. Couper un des deux viendrait neutraliser, du moins en partie, la difficulté.

A suivre.

Lire aussi à ce propos.

 

LES ARTICLES :

« Maladie de Parkinson : la doxycycline comme futur traitement ? »

Par Mme Aude Rambaud (Boulogne) – Date de publication : 5 Mai 2017

La doxycycline modifie la conformation de l’α-synucléine et l’empêche de se transformer en agrégats toxiques, protégeant de la neuro-dégénérescence dans des modèles animaux de maladie de Parkinson.

Lire la suite de l’ article : https://www.mediscoop.net/index.php?pageID=94619d2bf10ec4db225db1d8cee5b0b1&site_origine=newsletter_mediscoop&nuid=medi_2_31928&midn=9475&from=newsletter

 

« Et si Parkinson venait du ventre ? »

Elena Sender – Le 30.04.2017 à 10h00

Une étude suédoise montre que la section du nerf vague qui innerve l’intestin décroît le risque de maladie de Parkinson. Un argument de plus pour la théorie de l’origine intestinale de la maladie.

Lire la suite de l’article : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/la-maladie-de-parkinson-aurait-une-origine-intestinale_112527

 

 

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 164